Angoisse de rentrer chez moi

Moi aussi, j'ai souvent eu l'angoisse de rentrer chez moi mais c'est fini. Aujourd'hui mon foyer me ressource, je m'y sens bien, il me manque quand je suis longtemps loin de chez moi. (Diane)

J'entends fréquemment ceci :

Diane, j'ai souvent l'angoisse de rentrer chez moi. (Marc)

Ma maison est devenue un enfer. (Hélias)

Je n'arrive même plus à être bien chez moi, j'ai peur de rentrer chez moi. (Tess P)

Des fois, je traîne, je reste dans ma voiture, je me cherche mille choses à faire pour rentrer chez moi le plus tard possible. (Julien)

Au moment de rentrer à la maison, je stresse, il m'arrive même de pleurer. (Amandine)

Je n'ai aucune envie de rentrer avec tout ce qui m'attend chez moi. (Sarah)

Problème " j'ai l'angoisse de rentrer chez moi "

Il est terrible d'éprouver de la douleur, du stress, au moment de rentrer dans sa maison ou son appartement, dans son foyer. C'est un sentiment d'échec, une impression d'être en exil, d'être sans refuge.

Un lieu de vie peut être ressenti avec raison comme une prison, une "douche de solitude".

Nous l'évoquons par ailleurs, la solitude mal vécue est une des sources d'angoisse les plus classiques de ce monde.

A contrario, un chez soi stressant peut aussi être  un "hall de gare" bruyant où l'on est jamais en paix. Quand il y a trop de monde, trop de bruit, trop d'agitation, on se repli.

Dans les deux cas on éprouve naturellement une angoisse de renter chez soi.

Ce qui nous est désagréable ne peut produire autre chose que du rejet à la longue. Ce qui est familier est devenu pour nous une sorte de chose effrayante qu'il faut éviter. L'angoisse de rentrer chez soi s'attache précisément à ces choses ou personnes connues depuis longtemps. Rien de plus normal que de percevoir que quelque chose ne va pas, là où, précisément, les choses devraient allez mieux qu’ailleurs.

Heureusement, il y a des parades. Combien de gens dans l'histoire ont, comme vous, éprouvé cette angoisse à un moment donné de leur vie ? Combien sont parvenu à  se défaire de cette angoisse ?

Angoisse de rentrer chez moi

Nous leur avons apporté notre aide.

Témoignages:

"... Grâce au Module Argent, j'ai tout simplement réussi à gagné assez d'argent pour payer une autre location. Je suis aujourd'hui heureuse de vivre là où je suis. Cela fait 7 mois maintenant que je suis dans mon nouvel appartement, je tenais à vous remercier. Je ne referais pas les mêmes erreurs car votre aide m'a permis de mieux cerner mes besoins et les facteurs qu'il ne faut jamais négliger lorsque l'on cherche à se loger. J'étais tellement sûre de ne jamais trouver un vrai chez moi...(...) " Amandine

" Faire ce voyage et quitter la France fut la meilleure décision de toutes ma vie. C'est tellement génial de pouvoir enfin être fier de son foyer, être fier de faire vivre sa famille de façon décente. Nous sommes tellement plus en sécurité ici. Notre maison est parfaite pour nous. Ma femme a retrouvé de l'élan et moi je me sens mieux, beaucoup plus de confiance en moi. Je ne me rendais pas compte à quel point notre ancien lieu de vie cassait notre famille. Vos articles et nos échanges nous ont changé la vie. Je sors la tête de l'eau, je revis sans angoisses." Julien

" J'ai refais toutes mes annonces de recherches avec vos conseils et j'ai trouvé une location impeccable et dans mes cordes en 2 mois. 4 mois maintenant dans  mon nouveau chez moi. Mes crises d'angoisses ont cessées c'est un soulagement énorme et vos conseils  sur ma santé marchent très bien. 2 mois que je ne prends plus mon anti-depresseur. Mon petit garçon va mieux lui aussi et je vais pouvoir récupérer un droit d'hébergement pour lui. Vraiment Diane quelle avancée pour moi qui était si mal ! (...) Tess

" Comme vous me l'avez dit j'ai fait les changements dont on a parlé. Voir enfin une solution m'a soulagé. Je ne me sens plus comme un rat en cage. Je devenait dingue dans cet endroit. Maintenant, je ne vois plus les choses comme avant, le plan que l'on a dit ensemble est sur la porte de mon frigo comme ça je ne replonge pas. J'entends encore votre voix et je me dis, tu n'es pas seule et tant de choses sont possible. J'ai un peu honte de cette version de moi qui n'en finissait pas de se plaindre. Vous m'avez secouez avec tant de douceur, ce n'est pas donné à tout le monde. Merci à vous et à l'équipe."

Voici les raisons les plus souvent évoquées par les angoissés:

J'ai fait un mauvais choix, je ne supporte plus mon lieu de vie mais je n'ai pas assez d'argent pour aller vivre ailleurs surtout avec mes angoisses, ma dépression, je suis fatigué(e) je n'ai pas la force...

Beaucoup, beaucoup de français connaissent des retours chez eux difficiles à cause de leur logement ou de leur quartier. La précarité cloue les gens là où ils n'ont plus du tout envie de vivre. Le travail, le manque de travail, un loyer abordable, le manque de logement abordables, un bon propriétaires, le manque de bons propriétaires ailleurs, et le manque d'argent pour les cautions tout cela contribue à cette épidémie d'angoisse conditionnelle liée au logement.

"Je m'ennuie"

Comment avoir des tas de choses intéressantes à faire en cas d'ennui chez soi.

"J'ai trop de travail"

Que faire pour avoir moins de choses à faire en cas de surcharge domestique ?

"Chez moi, j'ai trop de pression".

Comment s'isoler chez soi physiquement et psychologiquement en cas de stress et de pression familiale ? Comment se débarrasser de cette pression ?

"Je me lasse, j'en ai marre de tout, même de chez moi".

Comment retirer des bienfaits d'avoir beaucoup de détachement vis-à-vis de son propre avis ?

Il est bon de réfléchir à tout ce que vous avez fait pour avoir ce foyer.

Par exemple, imaginez que vous arriviez chez vous et que tout ait brûlé dans un incendie ou que quelqu'un se soit installé à votre place.

"Je me sens comme le vilain petit canard chez moi et personne ne le voit"

Comment parler de cette angoisse à sa famille pour que les choses changent ?

"Je ne suis jamais satisfait(e), je préfère toujours être ailleurs que chez moi".

Réfléchir à la chance d'avoir un toit sur la tête. Il vaut peut-être mieux un toit qui fuit que pas de toit du tout ?

Je ne me sens pas aimée à la maison, mon compagnon me délaisse. Je me sens seule partout mais chez moi, c'est encore pire. Ça fait trop mal.

La solitude en couple, comment en parler à son partenaire ? Comment changer les choses ?

 Ma famille me rabaisse, mes enfants me prennent pour leur bonne, je préfère mon chien ! être en balade avec mon chien, j'ai toujours un peu mal au cœur quand il faut que je rentre chez moi.

Ce sont les gens avec qui nous vivons qui font de notre maison un lieu spécial, un lieu unique.

Quand on a des enfants, ce lieu peut se transformer en champ de bataille, en esclavagisme domestique où il n'y a que des corvées à faire. Beaucoup, beaucoup de femmes ont envie de passer la porte et ne plus jamais revenir. Cela provoque beaucoup d'angoisse car la culpabilité est très grande. Beaucoup d'hommes aussi feraient bien comme leurs homologues devenus autocentrés : claquer la porte pour aller rejouer leur adolescence ailleurs.

Un emménagement, c'est normalement l'espoir d'une vie autonome, agréable, d'un mieux, d'un nouveau départ. Quand cet espoir est totalement mort parce que le logement choisi ou le quartier, le voisinage, s'avère insupportable à la longue, bien des gens tombent dans un mal-être qu'ils confondent avec la dépression. En fait, c'est l'angoisse conditionnelle qui les plombes.

En effet, mettons ces gens rapidement dans un appartement ou une maison à leur goût, bien situé, abordable, suffisamment spacieux, lumineux, proche de leur lieu de travail etc. L'amélioration de leur "dépression" sera étonnante.  Quand c'est le logement le souci principal, et Dieu sait que l'endroit où l'on vit nous influence très fortement, trouver une solution à ce problème est primordial.

Angoisse de rentrer chez moi ou angoisse du retour

Ça y est, vous avez fait tout ce que vous aviez à faire à l’extérieur de la maison, dans le quartier ou en ville. Il ne vous reste plus qu'à rentrer chez vous. Mais voilà, cette seule idée vous angoisse.

Soyons clairs : que vous soyez en famille ou seul(e), si vous vous dites fréquemment: "je n'ai vraiment pas envie de rentrer chez moi, cela m'angoisse", c'est que vous avez de sérieux problèmes dont il va falloir s'occuper au plus vite.


Il est impensable de continuer à vivre la majorité de votre temps en un lieu qui vous fait souffrir.


Certaines choses doivent changer. Comme pour beaucoup de personnes qui étaient dans votre situation, elles vont changer mais probablement pas sans notre aide.

Votre foyer doit être ou redevenir un lieu agréable, un refuge, une source de plaisir. Vous en avez besoin. Le contraire est malsain, source de malheur et de maladie.

Certes, le logis en lui-même, son éventuel inconfort, sa déco triste (vieux papiers peints défraîchis, meubles usés, moches), son emplacement (trop près de la ville ou trop éloigné), son exiguïté ou tout un tas d'autres critères matériels vous ont peut-être amené(e) à éprouver de la lassitude puis du dégoût pour votre lieu de vie.

Mais il arrive aussi que de grands et beaux appartements ou de belles maisons à la campagne ne soient pas plus source de bien-être.

J'avais moi-même deux belles maisons. Deux maisons rénovées et construites de mes mains. Près de chez ma mère, ces maisons, c'était vraiment là que je voulais vivre, élever mes enfants, faire ma vie de femme. J'avais un grand jardin, deux piscines, un petit bois attenant, tout était là pour que ce soit le paradis.

Hélas...

La beauté, le charme et le confort du lieu de vie ne suffisent pas à faire que quelqu'un se sente vraiment bien chez lui.

D'autres problèmes sont en jeu :

  • comportement des habitants de ce foyer, des membres de la famille,
  • le voisinage,
  • le coût de la vie qui vous interdit toute sortie et qui fait de votre maison une prison.
  • l'éloignement, le coût des déplacements qui empêchent d'avoir des loisirs variés et bons.

Souvent dans d'autres cas d'angoisse du retour à la maison, les deux aspects sont réunis ; non seulement les murs ne vous plaisent plus mais, en plus, l'ambiance familiale est mauvaise.

Là vraiment, ça fait beaucoup.

Une troisième possibilité est que tout va bien dans votre foyer mais, au fond, vous ne vous y sentez pas à votre place, quelque chose vous échappe, vous pensez que vous n'étiez pas destiné(e) à vivre comme ça.

Vous avez comme une envie de partir, de vivre ailleurs, de ne plus faire cette même route que vous connaissez par cœur.

Vous avez peut-être envie de surprises, de nouveautés. Or chez vous, vous avez l’impression que tout vous est connu : personnes, couleurs, routine de l'emploi du temps etc.

Pour ne plus avoir "l'angoisse de rentrer chez moi"

Voyons. D'abord cette raison: parce que je m’ennuie chez moi

L'ennui est lié au manque de stimulations.

Si vous vous ennuyez profondément chez vous et que même les réseaux sociaux n'arrivent plus à vous occuper, à vous contenter (ce qui est plutôt une bonne chose) posez-vous cette question : qu'est-ce que j'aime vraiment faire au saut du lit ?

Quelle est l'activité qui me plaît le plus, juste après mon réveil ?

  • Aller prendre un petit-déj' chez une amie ?
  • Emmener les enfants faire une petite ballade ?
  • Aller à la piscine ?
  • Continuer quelques chapitres du livre qui me prend aux tripes en ce moment ?
  • M'asseoir sur la terrasse, sur le balcon et réfléchir, me poser un peu avant d'attaquer la journée ?

Faites-vous un rituel du matin des plus agréables.

Aimez-vous la musique ? Faites-vous plaisir, chargez vos morceaux préférés, de la musique qui vous donne de l'entrain, qui vous donne le sentiment que vous allez vivre de grandes choses.

Pourquoi pas une longue douche bien chaude en écoutant votre émission de radio culturelle préférée ?  Allez profiter un peu de votre jardin, regarder, sans penser à rien, la vie de la rue qui se déroule sous vos yeux ou les spectacles de la nature devant vos fenêtres en respirant profondément, en sentant le point de contact entre vos pieds et le sol.

Le principal est que cette première activité matinale soit un vrai choix personnel. Quelque chose de simple mais qui vous donne beaucoup de joie, de paix, de peps.

L'ennui ça démarre dès le lever. L'ennui est déjà dans votre tête au réveil parce que des choses sont trop figées, rien ne vous fait vraiment décoller ni du lit ni d'ailleurs ou plus assez.

Il n'y a ici aucun marqueur de bonheur, si l'on compare cela à l'habitude de se réveiller à 6 h du matin, déçu qu'il ne fasse pas encore jour pour démarrer la nouvelle journée...

Se réveiller et avoir hâte de retrouver vos activités et les personnes que vous aimez.

Répondre à cette question, c'est répondre à une autre tout aussi importante : qu'est-ce qui me manque dans cette maison, dans cet appartement ?

Qu'est-ce que je n'ai pas à l’extérieur, qui me permettrait de rentrer dans mon intérieur avec plus de plaisir ?

Une fois que vous avez répondu, offrez-vous ce plaisir tous les matins si cela est raisonnable et possible.

Apprenez à avoir des tas de choses agréables à faire. Ça a l'air trop évident pour être redit et pourtant. Les plaisirs personnels sont rangés au placard trop souvent. On a beau dire que nous sommes une société du loisir, à la maison, il en va autrement. Les plaisirs sains qui devraient être au centre de la vie de la famille, au centre de la vie individuelle d'une manière équilibrée passent après les responsabilités et les obligations diverses.

Les journées ne font que 24 heures. On ne peut pas tout faire, on ne peut pas tout avoir.

Arrêtons d'être des enfants qui croient avoir des supers pouvoirs. Ce laps de temps nous oblige à faire des choix.

Il faut choisir ce qui tend au bonheur commun et ce qui tend au plaisir individuel. Dressez une liste de priorités ou, au moins, faites revenir petit à petit dans le quotidien des activités valorisantes, plaisantes et inédites ! Redisons-le : l'ennui est lié au manque de stimulations adéquates.

Dans la journée aussi, il y a tant de moyens de stimuler votre esprit, vos sens, votre âme.

Un petit truc anodin mais pertinent : les odeurs ont un très fort pouvoir de détente sur le corps. Votre intérieur sent-il bon ? Avez-vous plaisir à sentir l'odeur de votre maison sur vos vêtements ? Cette odeur devrait vous donner envie de rentrer chez vous.

La routine vous vide. La médiocrité de ce que vous vivez en tout ou en partie vous rend nerveux, mal à l'aise.

Changer ses habitudes n'est pas aisé mais c'est pourtant le seul remède contre l'ennui. Creusez-vous la tête, cherchez des idées sur internet ou réservez votre place pour faire le point avec Diane.

Choses à faire avant de partir pour avoir du plaisir à revenir à la maison

Avant de partir au travail, il est bon aussi de s'offrir une douceur, une douceur  que vous pourrez retrouver à votre retour chez vous.

Lire une citation ? Apprendre par cœur la suite d'un poème court ? Apprendre trois mots de plus d'une langue étrangère?

Pour avoir le plaisir de rentrer chez soi, il faut y avoir laissé une activité plaisante en suspens. Vous devez partir au travail ou en course un peu frustré(e).

Autre raison : j'angoisse de rentrer chez moi parce que

  • j'ai trop de choses à faire chez moi.

Apprendre à avoir moins de choses à faire en cas de surcharge domestique c'est possible.

Parce que je m'y sens envahi, je suis trop sollicité, j'étouffe

  • apprendre à s'isoler chez soi physiquement et psychologiquement

Parce que j'oublie peut-être un peu vite qu'avoir un toit sur la tête est un luxe que certains n'ont pas

  • réfléchir à la chance d'avoir un toit sur la tête

Parce que je regarde avec obsession ce qui me manque et pas assez ce que j'ai encore

  • avoir beaucoup de détachement vis-à-vis de son avis, méditez sur tout ce que vous avez fait pour avoir ce foyer

Parce que je ne me rends plus compte de la valeur de cet endroit qui est pourtant sûrement le lieu de mon indépendance, ou le point de départ d'une nouvelle direction, l'endroit que j'ai choisi pour m'établir un temps...

Faut-il que vous déménagiez ? Que vous quittiez ce pays où vous n'êtes pas heureux ?

Imaginez que vous arriviez chez vous et que tout ait disparu dans les flammes...Imaginez que quelqu'un d'autre se soit installé à votre place... cela ne vous ferait-il pas bizarre ? Ne revendiqueriez-vous pas la possession de cet endroit ?  Toutes vos affaires personnelles, vos vêtements, vos photos, vos livres, vos souvenirs et votre lit ne se trouvent-ils pas là ? N'est-ce pas vous qui avez mis la main à la poche pour que cet endroit soit plus agréable ?

Quand vous partez de chez vous, il y a toute une partie de vous qui reste sur place. N'est-ce pas plutôt cette partie de vous que vous n'avez pas envie de retrouver ?

Parce que je me suis replié sur moi-même ; parce que je n'ose pas parler de ce problème à ma famille pour que les choses changent.

Résumé des différents problèmes:

  1. Votre compte en banque est vide, vous n'avez pas assez d'argent pour déménager. Pour gagner ce qui vous manque, rendez-vous ici.
  2. Aucune chance de trouver un bon logement en ne plaçant de bonnes annonces de recherches aux bons endroits.
  3. Vous ignorez comment faire un voyage d'essaie pour changer de pays et trouver un logement adapté, confortable, beau et moins cher qu’en France.
  4. Vous ne savez pas comment mettre en place un plan b qui vous permettra non seulement de mieux supporter l'attente mais encore d'emménager dans une maison ou un appartement où vous vous sentiez vraiment bien au plus vite.
  5. Savoir où vivre et quels critères retenir dans ma situation et selon mes goûts, savoir quels compromis sont possibles et quel compromis sont interdits dans le choix d'un logement.
  6. Votre famille ne veut pas d’emménager et vous oui, comment les convaincre ?

Angoisse de rentrer chez moi

Sauvez = partager
  • Noëlle dit :

    Je me suis lancée dans le jardinage et du coup il est beaucoup plus agréable d’être chez soi ! MERCI Diane.

  • Danette dit :

    Épuisée, saturée moralement, j’ai tout donné plus n’ai plus de provisions, hélas…..
    Changer de décors m’est interdit, mon enthousiasme et mes projets se meurent, je n’ai plus l’envie d’avoir envie…
    CHEZ MOI, JE SUIS INVISIBLE !

    • Diane dit :

      Bonjour Danette, oui tout donner et pourtant être délaissée, ignorée… J’ai bien connu ça et par ailleurs, dans les familles, c’est assez fréquent. Un membre se sent transparent. Je vais vous dire comment faire pour redonner vie à votre « terreau ». Aucune terre desséchée, épuisée ne peut être productive. Il serait naïf d’en attendre quoi que ce soit sans rien faire, sans l’enrichir, la nettoyer des toxiques et l’arroser abondamment. Par ailleurs, cette fatigue mentale est comme une fuite de canalisation. Vous avez beau faire, le niveau ne sera pas suffisant pour avoir assez de pression à la sortie, à moins de colmater les brèches. Et Dieu sait qu’il faut avoir un peu de pression dans les veines pour faire tout ce que l’on veut faire de passionnant dans la vie ! Vous allez très bien vous en sortir. Vous ne serez plus « invisible ». Vous pouvez regarder l’article . Allez sur la page d’accueil et suivez ce qui vous est indiqué.

  • Haneia dit :

    Je n’aime plus mon mari, je suis parti et j’ai connu l’amour fou et passionnel, mon mari ne peux pas avoir d’enfant et j’en ai beaucoup souffert, j’ai pas assumer l’homme dont je suis tomber amoureuse juste à cause de ces Bout de pierres, de la nouvelle maison que j’étais entrain de perdre en acceptant le divorce, je suis retourner chez moi et je suis juste malheureuse, parfois je reste assise 1h devant ma maison à fumer cigarette sur cigarette pour ne pas rentrer, mais je n’arrive pas à la laisser..

    • Diane dit :

      Bonjour, Haneia. Arriveriez-vous à classer tous les éléments qui vous angoissent en mettant les trois plus importants en premiers ?

  • A dit :

    Interessant… mais que bien que ça puisse arriver dans des logements à priori agreables (j’ai moi meme vecu uen experience assez etrange et negative dans une maison où un accident s’était produit), ça reste assez la malediction des pauvres, car une personne qui en a la possibilite financiere peut toujours demenager assez facilement tant qu’elle est locataire (en famille ça se complique j’imagine bien). Pour ma part bien qu’il soit tentant de relater la longue liste de deconvenues et de temps perdu à vegeter ou ronger son frein dans des logements deprimants ou moches (l’un des plus desagreables ayant ete, lorsque j’avais pu quitter le sud grace à une opportunité pro, d’etre censés dormir le soir meme dans un superbe appartement en centre de la ville qui n’était pas celle que je cherchais à rejoindre mais s’en rapprochait, mon reve de toujours, un appart en ville, moi ! et de se retrouver suite à des circonstances independantes de notre volonté comme on dit, dans une baraque glaciale en campagne agricole bien deprimante, à 21 ans, youpi) – je vais juste tenter d’aller directement au fait. Je reve depuis l’enfance d’un appart en centre ville (j’ai en fait passé 6 mois dans une chambre dans un centre historique, ensuite j’ai vécu en zup – pas trop laide mais une zup – et lotissement – moche, avec vue sur champs et CHU, fabuleux), et à Rennes depuis que j’ai vécu dans le sud et pris le train une fois pour Rennes, une ville où personne ne me faisait de reflexions dans la rue, des maisons grises et blanches, des ardoises, un centre superbe, une temperature supportable, la terre promise ! C’est un reve que je n’ai pas pu réaliser, faute de point de chute sur place (travail à 50 km de là donc impossible de vivre chez les parents de mon ami en attendant), à 600 km de mes parents qui en pouvaient m’aider financièrement, et cassée en deux par une depression due au fait d’habiter un endroit moche dans une ravissante petite ville touristique et très chiante pour une ex etudiante de 22 ans, loin de toutes mes routines stimulantes, de mes loisirs, rien ne correspondant à mes gouts et mes facultés d »adaptaion ayant trouvé leurs limites (pourtant j’ai fait de mon mieux mais à ça s’ajoutait une difference fondamentale de gouts et d’aspirations, je crevais d’ennui, ne faisais pas ce que je voulais, presque toute ma paie partait en participations aux frais logement chauffage et bouffe, j’ai craqué) tout ça m’a entrainée finalement dans la spirale chomage rmi problemes de santé mentale, et a definitivement mis hors de portée le logement en ville (à defaut de Rennes, au moins ici pour commencer) que j’appelais de mes voeux chaque fois que je traversais un centre et regardais les fenetres en m’imaginant derriere dans mon premier appart.
    Definitivement ? oui et non, les voeux sont dangereux, ils attirent les pièges.
    (entretemps grace à une amie qui s’est portée garante, j’avais enfin pu trouver un appart, bien sur en ville tout etait trop cher, j’avais donc du me rabattre sur le bord de gare avec vue sur les entrepots et voies ferrees, avec tous les defauts qu’on imagine – moins le danger etrangement à l’epoque du moins le quartier gare n’etait pas dangereux dans cette ville, mais l’appart etait sympa et m’a plu, – d’ailleurs c’etait urgent j’étais hebergee – j’y ai été heureuse autant qu ‘une depressive souffant d’anxiete generalisee peut l’etre)
    Piège qui s’est manifeste sous les espèces d’un triplex en plein centre historique dans mes prix, unique annonce qui a failli passer inaperçue sur un site que je ne visitais habituellement jamais et que miracle on a accepté de me louer malgré la nature de mes revenus (qui cependant venaient d’augmenter, précedemment je n’aurais eu aucune chance sans doute). bien optimiste bête et naive, je ne voyais que le magique effet « centre ville », mon premier logement en centre ville après une si longue attente, enfin ! J’imaginais améagement, déco, ce foutu ikea avait enfin fini par ouvrir à rennes (pour l’appart precedent c’était raté) j’ai oublié de préciser que je suis artiste et ai toujours ressenti des pics d’inspiration très forts dans les batiments anciens (et la nature mais ce n’est pas le propos d’ailleurs je ne pourrais pas y vivre la campagne m’angoisse). J’ai cru que l’effet serait le meme ici, l’exterieur me rappelait des lieux qui m’vaient inspirée ailleurs, des moments intenses de mon enfance et de ma jeunesse. Tellement béate que meme le papier peint jaune le vilain lino au premier les carreaux marron rustique dans l’entree et le bloc évier posé dans un coin sans rien d’autre n’ont pas suffi à me faire fuir, ni meme la presence d’un bar à deux maisons de là (j’étais encore jeune)
    Mais le carrosse s’est vite changé en citrouille. A peine le bail signé j’ai appris l’existence d’une infiltration d’eau qui a heureusement ete reparee, la toiture a ete refaite et les batiments de france en ont profote pour faire supprimer un velux qui apportait enormement de lumière à l’étage, depuis on a l’impression de vivre volets fermés. Bien sur il etait trop tard, inexperimentée comme j’etais malgré mon « age avancé » (second logement, premier demenagement).
    Et en dehors des problemes cosmetiques qui ont ete arrangés autant que faire se peut en location, du manque d’equipements, et du probleme que je n’avais encore jamais connu nulle part, de ne trouver aucun endroit où poser et accrocher mes affaires sans avoir à bricoler (ce que je ne sais pas faire donc je me suis fait aider, dans le precedent je me debrouillais seule, ici c’est impossible), les defauts de l’endroit me sont apparus à mesure que je luttais contre une sensation d’enterrement vivante et de noyade : effet de puits, sensation d’ecrasement, d’oppression, pas de vue (juste un bout de parking devant), pas de luminosité naturelle, la seule lumière arrivant jusuq’ici très éblouissante, poutre trop basse dans la piece devant me servir de bureau (initialement chambre mais de la poussière de laine de verre tombait des lattes du plafond) que laquelle je me suis assommee un nomrz incalculable de fois, rez de chaussee glacial et enfumé (j’ai naivement cru me chauffer avec linsert qui est en réalité un vieux four, tout ce que j’en ai retiré c’est des corvées de bois de récup, personne ne voulant livrer juste la quantité que je peux stocker – jai meme ete plantée pour la troisieme fois consecutive par un marchand de bois un soir de noel que j’ai passé à grelotter – transporté dans le coffre de la voiture et mes factures edf sont toujours aussi elevees surtout qu’il faut eclairer en plein jour), du lambris marron partout, un enorme escalier rustique qui bouffe toute la place et un autre dans lequel je me tords regulierement les genoux et chevilles, c’est vieillot, inhospitalier au possible, on se croirait dans uen epicerie de village ou un atelier de rémouleur, tous mes défaus ressortent, moi qui etais propre et ordonnée et installée en grand maximum un mois j’ai accumulé enormement de choses ici, n’arrive ni à organiser, ni à décorer, mes affaires n’y ont aps trouvé leur place, rien ne va avec rien, j’ai du mal à nettoyer, la poussière ajoutée de celle de l’insert revient aussitot, on ne voit pas le ciel, j’ai mal au cou, je sens le poids des plafonds m’écraser, la pièce où je devais travailler est inorganisable et indécorable à cause d’une sale cabine dressing en dur qui prend toute la place et je dois m’installer là car c’est la seule source de lumière la fenetre etant par terre et la lumière qui venai de l’escalier supprimée par les ABF, au bout d un quart d’heure à peine on a du mal à y respirer et on transpire, il faut toujours aérer, entretemps les bars se sont étendus et l’endroit est devenu bruyant, dès avril il faut traverser des terrasses pour entrer et sortir, je ne veux pas quon me voie je suis mal habillée et j’ai vieilli ici. Les proprietaires sont d’accord pour mettre des doubles vitrages dès que possible financierement pour eux mais ne peuvent rien contre le manque de lumière et le bruit exterieur. En soi mis à part le confort assez rudimentaire la fatigue à l’entretien, le manque de lumière et de vue, le froid, le desagrement du rez de chausssée et de son entrée stressante et quelques etails de deco je pourrais m’y faire mais à peine un mois après avoir enmmenage ici j’ai compris que j’vais commis l’rreur dont je e me releverai pas, le manque de lumiere m’a causé une seconde depression, ce que je ne pouvais pas me permettre, puis j’ai eu d’autres problemes (physiques) qui m’ont ote une partie de mon energie.
    Energie qui est, de plus drainée dans le sol par cette maison, je le sens. Elle me bouffe m’aspire m’épuise, tout disparait dans le sol, tout est lutte et effort, je redoute le moment ou je vais basculer dans l’incurie à cause de cet endroit et de l’usine à gaz qu’est le fait d’y vivre (je ne suis pas faite pour avoir tout ça sur les bras, je voulais juste un appart, pas une bicoque épuisante à entretenir et dans laquelle il ne vaut mieux pas tomber malade)
    Il me faut un energie incroyable pour reussir à en sortir et une fois dehors je répugne à rentrer dans ce puits qui me noie et me vide en m’empechant de me concentrer, où je me cogne partout et n’arrive ni à me retourner ni à trouver un point ù laisser errer le regard comme c’était le cas dans mon appart.
    Mais je ne peux pas déménager. pas de CDI pas 3fois le montant du loyer pas de revenus acceptés sans garant, et encore, trop vieille pour locapass, incapable de demenager seule, il y en a trop et c’est trop lourd, plus d’apparts disponibles ou presque en tout as rien de bien et abordable à la fois, gentrification, air bnb, tourisme côtier…
    Il me faut rester ici et tenir, j’y suis cloitrée pour des raisons financieres, si seulement ça avait pu etre un cocon où se replier et creer mais rien n’est pratique ici, pas de place et on est dans un tombeau.
    Aussi, je doute que les trucs à deux balles (ou pas) habituels pour se sentir mieux chez soi suffisent. Ce ne sont pas de nouveaux rideaux ou je ne sais quoi qui vont m’aider. Il aurait fallu que je ne tombe pas dans le panneau de louer un logement à potentiel idéal pour bricoleurs… Peut etre est ce un logement qui a d’autres qualités mais uen chose est sure, l’endroit non seulement n’est pas fait pour moi mais en plus ne me reussit pas du tout.

    • Diane dit :

      Très bien A. Votre constat est donc si j’avais plus d’argent, je ne vivrai pas dans un lieu qui alimente ce que vous nommez une dépression. Au passage , si vous en aviez une, vous n’auriez pas trouver la force, ni l’envie d’de m’écrire un si long message concernant ce que vous pensez être une fatalité: vivre dans cette maison, pas d’autres choix, point barre. Vous allez mal, vous me le dîtes, vous êtes sur ce site, je vous crois sans difficulté. Mais vu votre niveau de lucidité, de mémoire et de punch à l’écriture, le mot dépression n’est tout simplement pas adaptée à votre cas. Mais ce n’est pas le sujet. Le sujet c’est vous dîtes: je manque d’argent. Ma question donc est : que faites vous, combien de temps consacrer vous pour en avoir plus ? Est ce que cela aussi, le manque d’argent c’est « une malédiction des pauvres » ? Vous êtes jeune et pourtant déçue à de multiple reprise comme beaucoup d’entre nous l’on été au moment de prendre leur envol vous parlez de malédiction et racontez cette histoire comme pour vous excuser d’être encore dans cet endroit que vous détestez. Je fais du constat sur ce que vous m’écrivez point. Je ne vous dit pas que vous n’avez pas à 100% raison , c’est vous qui vivez tout ça, c’est vous qui savez. Mais, votre commentaire appelant ma réponse, qu’est ce que vous vouliez déclenchez ou enclencher en écrivant ici ? Des moyens de trouver l’argent qui vous manque ? A la bonne heure, j’en connais. Des tas de gens avant vous ont connu ce problème. Quand on écrit autant, on est capable de produire. Toute production est un plus, tous les plus font reculés les moins. C’est mathématique. Qu’allez vous faire pour vous sortir de là ? Y arriverez vous toute seule ? Dans combien de temps ? Je gagne ma vie en écrivant. Pourquoi ne pas en faire autant ? On vous dit par où commencer. C’est vous qui voyez. Je ne voudrais pas être trop abrupte en vous disant que 1/ vous n’avez pas de dépression mais bien des angoisses conditionnelles lesquelles peuvent ne présentent pas forcément de « crise » et 2/ que dans 3 mois vous pourriez bien avoir de quoi vous reloger ailleurs. Si vous n’êtes pas pauvre d’esprit, avec un bon plan vous vous en sortirez très bien. Comme tant d’autres avant vous et après vous. Concentrez un temps vos ressources à régler ce problème avec moi et basta, passez à autre chose. Vous allez voir comment on traite les malédictions chez no-angoisse.

  • F dit :

    Oh, eh bien pour ma part, le cout de la vie m’assigne à residence dans un logement dont le choix resulte d’une erreur, j’ai ete trop vite, trop optimiste, trop pressee de pouvoir enfin vivre en centre ville ce qui m’etait toujours passé sous le nez depuis si longtemps, signé trop vite pour quelque chose dns mes prix qui avait l’air sympa mais qui ne l’est pas, e deception de l’attente de toute une vie, c’est sombre, vieillot, sans vue, oppressant, une masse sur le tete, l’energie qui fuit, l’oppression comme dans un puits, le froid, le bruit (sur ces deux points on peut améliorer les proprietaires ne sont pas contre mais le reste est sans espoir), je ne me suis jamais sentie chez moi ici, et des années après je ne suis toujours pas installée, j’essaie de me désinstaller, meme, dans l’espoir impossible et toujours deçu de bouger et sous la menace de la gentrification et du revenu universel…je doute que des trucs comme : qu’est ce qui me ferait plaisir après le petit dèj ou poser des nouveaux rideaux suffise, haha. Quand je revois mon parcours il est evident que c’est le logement qui ne m’est nocif et je n’ai pas les moyens de trouver mieux (d’ailleurs on ne trouve plus rien) c’est aussi simple que ça…

    • Diane dit :

      Bonjour F. Puisque tout est déjà convenu dans votre esprit, que vous voyez sans doute dans l’avenir et que la fatalité immobilière et locative vous cloue sur place, je ne peux que vous confiez que d’autres on résolut le problème de bien des manières. Certains on réussit à gagner plus d’argent, d’autres ont placés de bonnes annonces de recherches aux bons endroits, d’autres encore, plus radicalement mais non moins sagement, ont changé de pays pour trouver un logement où il se sente vraiment bien et qu’ils paient moins cher qu’en France. D’autres encore ont mis en place un plan B qui leur ont permis au moins de supporter quelques mois de plus leur logis en arrêtant de s’endormir grâce à la boite de psychotropes (anxiolytiques), etc. Vous êtes passez de trop optimiste à trop pessimiste peut-être. Quand les choses sont simples comme ça… N’allons donc pas les compliquez. Si ?

  • alicia dit :

    moi je n’ai plus gout à rentrer chez moi le soir, je retrouve un appartement vide, et je m’ennui très vite, j’angoisse d’être seule et je panique.
    Mon ami a 3 enfants et je passe tout les weekend la ba. Et du coup c’est de plus en plus dur de rentrer seule.
    Pas de possibilité d’habiter chez lui car il vit trop loin de mon lieu de travail. Je voudrais tellement rentrer chez moi et dormir tranquillement comme avant sans angoisse.

    • Diane dit :

      Bonjour Alicia, vous êtes en famille le week-end et la semaine vous vivez seule. Cette solitude forcée vous pèse. Vous dîtes que c’est votre travail le problème. Ce qui est sur, c’est que vous ne pouvez pas vous couper en deux : une qui resterait en famille et l’autre qui garderait son travail. De toute évidence vous êtes face à des choix. Votre travail doit être très important dans votre vie pour que vous continuiez à vivre cette solitude. Ou bien est-il très bien payé ? Ou bien, il vous est impossible de vivre sans travailler. Ou encore votre compagnon est content comme ça : vous vous voyez le week end et la semaine vous êtes chez vous. Ce travail vous permet de garder un loyer, non ? Peut-être êtes vous propriétaire. Votre chez vous peut devenir une protection, un lieu transitoire bénéfique qui vous permet d’être pleinement disponible le week-end. Ils sont là-bas et vous ici. Ne peuvent-ils pas venir vivre chez vous ? Ne pouvez vous pas changer de travail voire économiser des sous en fait en allant plus à un travail qui, en fait, vous coûte financièrement plus qu’il ne vous rapporte ? Il y a des réponses qui sembles évidentes et pourtant… J’ai un article spécifique pour vous, je vous le communiquerais bientôt. En attendant vous pouvez aller voir celui-ci : https://no-angoisse.com/decision-a-prendre-no-angoisse/

  • >