Angoisse nocturne, comment retrouver un bon sommeil sans chimie

Se débarrasser de l'angoisse nocturne

Vous allez enfin mieux dormir

une femme couchée dans son lit a des angoisses nocturnes

Mieux dormir est une priorité

La nuit doit absolument redevenir votre temps de repos.
Chasser les angoisses nocturnes est une priorité.

Pourquoi ? Parce que le sommeil est le premier outil de restauration du corps et de l'esprit.

Saviez-vous qu'il y a deux fois plus d'activité cellulaire dans le corps la nuit que durant le jour ? Les équipes de nuit travaillent à plein régime !

Quelques clés importantes pour un sommeil et un endormissement naturel retrouvés :

 

- repérer, comprendre et soulager les causes premières de l'angoisse nocturne
- recharger la "batterie mentale"
- se coucher à nouveau confiant

Angoisse nocturne : la peur alimente la peur

Le cercle vicieux doit être

POUR​SUIVRE LA LECTURE


brisé. Nous disons : "mal dormir"...
  • Ce mal doit être repéré, compris et soulagé pour sortir de la peur. La violence des agressions de notre propre esprit doit nous pousser à combattre aussi violemment le mal à l'origine de cette torture psychologique. Le système nerveux, à ce stade en alerte permanente, court-circuite même les processus physiologiques vitaux. Imaginez un voyant qui clignote jusqu'à ce que vous ayez refait le plein d'énergie...  Ignorez-le et votre chemin s’arrêtera net.
    Votre vie et votre santé sont très vite fortement menacées. L'énergie qu'il faut alors pour mener cette guerre contre le mauvais sommeil n'est plus disponible. Mais heureusement, l'être l'humain est "contagieux". Vous pouvez puiser un peu de vitalité nécessaire chez une personne dynamique, neutre et à votre écoute. Cela ne suffira pas. Car le plus gros potentiel énergétique est en vous. Pensez à ces camions qui apportent de l'eau dans des villages sahéliens : stupide ravitaillement car pendant ce temps, les puits des anciens se bouchent. Si le puits fonctionnait, on n'aurait pas besoin du camion. Cas classique que toutes les ONG connaissent. Très vite, vous rechargerez vous-même vos batteries mentales et physiques.
  • Retrouver la confiance en soi est primordial. Il y a bien des façons de le faire, rassurez-vous. Se coucher confiant, même si des angoisses reviennent, est une étape supplémentaire.

Vous avez à portée de clic sur internet tous les conseils possibles pour avoir une bonne hygiène du sommeil*. C'est une base importante mais souvent difficile à mettre en place pour diverses raisons. Là encore un suivi et des encouragements journaliers peuvent vous motiver.

Le point 8 de la liste fera l'objet d'une attention particulière.

En cas de crise, il peut être fréquent qu'une rumination des problèmes pendant des heures, des pleurs puis des cauchemars récurrents, torturent votre esprit et votre corps très douloureusement.

Si l'angoisse est chronique, subie depuis trop longtemps, ce manque de sommeil va en aggraver les symptômes. Au départ refuge dont on ne veut plus sortir, le sommeil peut ne plus vouloir venir. Puis, pendant l'endormissement, des cauchemars réalistes rejouant des disputes avec son conjoint, avec sa famille, son employeur, des violences verbales, des pleurs génèrent une angoisse supplémentaire insupportable : l’angoisse nocturne.

Bref, si le jour les angoisses usent et gâchent la vie, la nuit elles peuvent prendre des proportions bien plus grandes et délétères. Il y a là un danger très consistant de cercle vicieux car sans bonne nuit, vous ne remonterez pas la pente. Et cela, c'est une certitude.

Il y a des gens qui sont angoissés et qui dorment bien. Mais on n'a jamais vu quelqu'un dormant mal avoir un moral d'acier.

Quelles techniques anti-angoisse nocturne ?

Un court échange bienveillant et positif, redirigeant l'esprit sur ce qu'il y a eu de bon dans la journée, sur des émotions ou de petites victoires permet une décharge, une détente, une mise au calme du corps et du cœur juste avant le coucher. La parole, la lecture, le partage de la douleur psychique rassure, apaise, soulage.

Votre corps a créé des tensions internes à tous les niveaux pour survivre à ce que vous ressentez, à ce que vous vivez. Ses tensions sont difficiles à faire disparaitre mais, avec le temps, les crispations musculaires et psychologiques seront remplacées par d'autres réponses corporelles. Le corps se souvient. Il mémorise et reproduit ce qui lui a permis de survivre, mais il est aussi très malléable, influençable et avec un peu d'aide et d'assurance, vous pourrez le reprogrammer en douceur.

Ensuite, un certain nombre de soins simples tels que le bain de pied, fera son effet.

Les plantes, huiles essentielles et boissons détox sont bonnes, voire excellentes. La chlorelle est à connaître. Des tisanes sont indiquées. Eviter de manger après 20h. Une pomme éventuellement avec un carré de chocolat noir à 80%. Les HE (huiles essentielles) sont d'une remarquable efficacité et devraient figurer dans votre arsenal anti-angoisse nocturne.

En cas de difficulté à digérer, s'intéresser aux diverses solutions. Dans l'urgence, le sulfate de soude (bicarbonate) aide à dégonfler et digérer (on verra plus tard comment s'en passer).

  1. Une douche fraîche est bonne.
  2. Des exercices de respiration et musculation douce seront indispensables. L'assouplissement sans forcer est excellent.
  3. La lecture est très profitable: lisez, ne ruminez pas. Et de beaux livres, pas des trucs suicidaires ou glauques.
  4. Se retourner tête-bêche dans son lit ou carrément changer de pièce.
  5. Aérer ses pieds est bon, on peut laisser dépasser un pied, par exemple.
  6. Puisqu'on parle de pieds, les surélever d'une dizaine de centimètre fait son effet.
  7. Oxygéner sa chambre (voir l'article cité qui explique que l'élévation du taux de gaz carbonique assure l'insomnie) : indispensable.
  8. Couper les ondes (wifi).
  9. Éloigner sa tête des prises électriques ou grosses résistances électriques.
  10. Couper le téléphone portable et le wifi
  11. Mettre des boules Quiès.
  12. Ne pas prévoir si possible de rendez-vous le matin
  13.  Appliquer les conseils rassemblés par Jean-Marc Dupuis (journaliste en santé naturelle, lettre complète sur le sujet ci-dessous)

Voici l'excellent travail de Jean-Marc Dupuis contre les angoisses nocturnes

L'exemple du roi Henry IV d’Angleterre dans la pièce de Shakespeare:

« Ô sommeil, doux sommeil, pourquoi te plais-tu mieux dans la chaumière enfumée, étendu sur d’incommodes et durs grabats, t’assoupissant aux bourdonnements importuns des insectes nocturnes, que dans les chambres parfumées des Grands, sous des dais somptueux et magnifiques ? »

Ainsi se lamente le  [1]. Il n’arrive pas à dormir, malgré le luxe de sa chambre.

Il s’aperçoit que ses sujets misérables, eux, ronflent paisiblement. Les uns sont couchés à même le sol dans des chaumières enfumées, d’autres contre la selle de leur cheval, pour la plupart au milieu de la vermine et des moustiques vrombissant à leurs oreilles et qui ne paraissent pas les déranger.

Mais lui, dans son lit douillet, dans une chambre parfumée et confortable, ne parvient pas à dormir.

Il s’insurge donc contre ce sommeil injuste qui se refuse aux têtes couronnées mais qui s’offre aux âmes simples.

Henry IV a même constaté que les petits mousses, à la vigie des bateaux, en pleine tempête, parviennent à dormir :

« Quoi ! Tu vas fermer les yeux du mousse sur la cime agitée et périlleuse du mât et tu l’endors dans le berceau même des tempêtes, au milieu du choc des vents qui saisissent les vagues courroucées, hérissent la crinière humide de leurs têtes monstrueuses et les suspendent aux mobiles nuages, au milieu d’un vacarme si affreux que la mort elle-même s’éveille au bruit venant du fond des abîmes !

 

Ô sommeil injuste et partial, peux-tu dans ces heures orageuses prodiguer le repos au mousse trempé de flots, tandis qu’au sein du calme et du silence de la nuit profonde, et invité par tous les charmes et par tous les soins imaginables, tu le refuses à un Roi ! »

Il est 3 heures du matin, le roi Henry IV s’énerve, se révolte.

Et pourtant, il lui suffirait d’écouter sa femme, Lady Percy, qui tient l’explication – toute simple – de ses difficultés à s’endormir :

« Ô mon cher Seigneur, pourquoi êtes-vous ainsi seul ? Par quelle offense ai-je mérité d’être, depuis quinze jours, une épouse bannie de la couche de mon cher Henry ?… Pendant tes sommeils légers et pleins de trouble, je veillais auprès de toi, et je t’entendais murmurer des récits de guerres : prononcer des termes de chevalerie à ton étalon bondissant ; lui crier « Courage, à la bataille ! » ; et tu parlais de forteresses et de retraites, de tranchées, de tentes, de palissades, de créneaux et de parapets, de canons et de pistolets, et de tous les dangers d’un combat opiniâtre : ton âme entière était à la guerre. Et ces pensées avaient si fort agité ton sommeil que ton front était couvert de gouttes de sueur grosses comme les bulles d’eau qui s’élèvent sur un ruisseau troublé par une pluie d’orage, et j’ai vu d’étranges mouvements dans les muscles de ton visage, comme d’un homme qui retient son souffle dans quelque grande et soudaine précipitation. »

Inutile d’en dire plus, le diagnostic est fait !

Le roi Henry IV n’a aucune maladie, aucun trouble du sommeil. Il ne souffre pas d’apnée du sommeil, ni de catalepsie ; inutile pour lui d’aller à l’hôpital, dans un « centre du sommeil », se faire enregistrer les ondes qu’émet son cerveau la nuit.

Il n’a pas besoin de somnifères, de drogues pour s’endormir.

Son problème est qu’il est trop excité. Il ne pense qu’à la guerre, à son cheval de bataille, aux mille dangers qu’il court la journée, dans ses conquêtes.

Chaque jour, il met sa vie en danger et son royaume en jeu. Alors évidemment, il a beau investir dans la qualité de son matelas, il ne peut pas dormir paisiblement.

Il s’étonne que ses sujets dorment mieux que lui, sur des paillasses, des « grabats » misérables, ou même le mousse en haut de son mât dans la tempête.

Mais ce n’est pas étonnant.

Ses sujets, et les petits mousses sur ses navires, ont la conscience tranquille.

Ils n’ont pas de questions à se poser. Ils travaillent dur, peut-être leur vie est-elle tout autant menacée, ou plus encore, que celle d’Henry.

Mais ce n’est pas eux qui l’ont choisie, ils ne peuvent rien y faire, leur condition est de se soumettre au destin, d’obéir. Ils sont dans la soumission, l’acceptation, la résignation. Après une journée épuisante, ils s’écroulent de sommeil, où qu’ils se trouvent. Ce n’est que justice qu’ils aient ce réconfort.

Que conseiller au roi Henry IV ?

Avant toute chose, et parce qu’on ne peut pas toujours attendre d’avoir résolu les problèmes de fond, je conseillerais au roi Henry des huiles essentielles.

Son épouse Lady Percy semble désolée d’être « bannie de sa couche » depuis quinze jours.

Elle pourrait l’inviter à revenir, et lui faire de bons massages.

Il suffirait à Lady Percy de mélanger quelques gouttes d’huile essentielle de lavande fine, de bergamotier, de petit grain bigaradier, de néroli, de sauge sclarée et de camphrier dans de l’huile d’amande douce (ou de l’huile d’argan, ou d’onagre), puis de les lui appliquer longuement, tendrement, amoureusement.

Henry IV pourrait ainsi cesser de penser à ses plans de bataille, et à son cheval.

Si tout se passe bien, Lady Percy pourrait enchaîner ensuite avec de l’huile essentielle d’ylang-ylang dont les vertus sont bien connues. Je n’en dirai pas plus car j’ai appris que Santé Nature Innovation comptait certains très jeunes lecteurs, et je ne veux pas traiter d’un sujet qui n’est pas de leur âge. Je dirai seulement que Henry IV, comme tous les hommes, devrait normalement après cela s’écrouler d’un sommeil profond.

La Grosse Berta des huiles essentielles contre le stress

Mais si Henry continue à être agité de soubresauts, Lady Percy aura d’autres tours dans son sac.

Elle pourrait recourir à l’huile essentielle de santal blanc. C’est la « Grosse Berta » des huiles essentielles pour calmer les insomniaques. Elle contient des composés proches de la chlorpromazine, le médicament « miracle » qui calme les schizophrènes, aussi appelé la « camisole chimique » (l’alpha-santadol et le bêta-santadol). Il faut en mettre 12 gouttes dans de 10 ml d’huile de macadamia.

Le minéral « de base » pour se détendre

Lady Percy pourrait ensuite renforcer les apports en magnésium de son mari. Le magnésium est en effet le minéral de base pour lutter contre le stress. Il agit au niveau des cellules musculaires, pour les détendre, et l’effet se fait sentir sur l’organisme tout entier qui s’apaise. Il aide à réduire l’anxiété et l’excitation neuromusculaire, à partir du moment où vous choisissez la bonne formule.

Toutes les formes de magnésium ne se valent pas, les lecteurs de Santé Nature Innovation le savent. Choisir du magnésium sous forme chélatée : glycinate, bisglycinate ou taurinate de magnésium, à des doses de 300 à 600 mg par jour.

Lady Percy devrait enfin donner des tisanes au roi Henry. Attention, il existe de nombreuses tisanes pour le sommeil et il est important de les faire alterner. Pour éviter l’accoutumance, et varier les plaisirs, alterner la classique camomille et le banal tilleul avec l’escholtzia, la valériane (très puissante) et la passiflore.

Une bonne bière au houblon pour bien dormir

Une bonne bière pleine de houblon, une des plantes les plus soporifiques que je connaisse en dehors de l’opium, est efficace aussi pour s’endormir, à condition de ne pas avoir de problème de poids car la bière est terrible aussi pour faire grossir.

Mais à son âge, il se pourrait qu’Henry souffre de problèmes de prostate. Dans ce cas, il vaudra mieux éviter de le faire trop boire le soir, au risque de l’obliger à se lever la nuit. Lady Percy le sait mieux que moi. Aucun inconvénient alors à lui donner ces plantes sous forme de poudre ou d’extrait sec, en gélule.

Résoudre le problème de fond

Bien sûr, tous ces traitements d’appoint pourraient ne pas suffire car le pauvre roi Henry semble vraiment très stressé, et on le comprend.

Souvent je me suis demandé comment on pouvait s’endormir le soir en sachant qu’il faudrait, le lendemain matin à la première heure mettre son armure, monter à cheval et s’élancer sur un champ de bataille.

Vous imaginez sous les pluies de flèches, les lances acérées, les boulets de canon arrachant des bras et des têtes autour de soi, les coups de hache ouvrant les ventres et les poitrines.

Affronter cela me paraît bien pire que les pires tracas professionnels d’aujourd’hui, ou d’avoir à subir les pires collègues ou le pire des petits patrons tyranniques.

Mon conseil au roi Henry : reconsidérer ses objectifs. Changer de vie même, peut-être, ou au moins de métier.

Que faire quand on est indispensable

Changer de métier, cela peut paraître utopique quand on est indispensable là où on se trouve.

Mais continuons à comparer notre situation à celle du roi Henry IV (même si cela pourrait passer pour un manque de modestie).

Certes, il faut bien que quelqu’un se dévoue pour défendre la nation.

Mais peut-être n’est-il pas le seul à pouvoir le faire. Une « royauté tournante » pourrait être envisagée.

Historiquement, il n’a jamais manqué de candidats pour monter sur le trône. On a souvent en revanche assisté à des guerres de succession, preuve que le poste attirait trop de candidatures.

Personne ne lui demande de sacrifier sa santé.

Or, j’avais évité de l’écrire pour ne pas nuire à son image, mais Lady Percy est formelle là-dessus :

Henry IV, à force de ne plus dormir, a perdu de sa vigueur

À force de ne plus dormir, Henry IV a non seulement perdu sa bonne mine il semble qu’il ait aussi perdu de sa vigueur dans le devoir conjugal :

« Pourquoi la fraîcheur de ton teint s’est-elle flétrie ? Qui te fait livrer mes trésors, ta jeunesse, ta santé, et les droits d’une épouse, en proie à la sombre rêverie, et à la noire et détestable mélancolie ? » s’inquiète-t-elle.

Lady Percy dit là, je pense, quelque chose d’important.

Quand on perd le sommeil, on souffre soi-même, mais on fait surtout souffrir son entourage. L’épouse (ou l’époux) est la première à en souffrir. Viennent ensuite les enfants, les collègues, les amis.

C’est donc un problème sérieux. Qu’il faut traiter. Je n’ai pas, dans cette lettre, abordé les cas pathologiques d’insomnie (les cas provoqués par un problème médical). J’ai traité un problème qui est moins grave, ou du moins plus facile à résoudre, mais beaucoup plus répandu, surtout à notre époque où nous nous imposons un stress, des défis souvent écrasants.

Pour retrouver un sommeil profond, il faut des méthodes (relaxation, huiles et plantes dont j’ai parlé). Mais le plus important est d’être en paix avec soi-même, autrement dit faire des choix de vie qui vous apaisent.

Ce n’est pas toujours simple. Le changement est même souvent douloureux. Il faut faire son deuil de certaines choses auxquelles on tient (dans le cas d’Henry, ses guerres). Mais on ne vit qu’une fois, il faut s’en souvenir. Et rien n’est pire que de réaliser, trop tard, que l’on s’est trompé de batailles, trompé d’objectif.

Alors si vos choix de vie actuels vous empêchent de dormir, il est temps d’agir radicalement.

 

Nous listerons ultérieurement ces conseils de manière exhaustive, vous pourrez les mettre en œuvre l'un après l'autre..

 *Centre d'investigation et de recherche sur le sommeil

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  • Philippe dit :

    Si simple! J’ai suivi vos conseils et depuis je dors beaucoup mieux. J’ai beaucoup plus d’énergie positive!

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