A propos de Diane, auteure de no-angoisse.com

- Diane Noah: Institut de formation Québecois "Mère et Monde", Institut de formation Doulas de France. Formation et accompagnements de personnes handicapées cérébro-lésées. Formation et accompagnements enfants abandonnés ou placés. Formation et accompagnement des personnes en fin de vie et suicidaires. Formation Michel Odent (grossesse, déterminantion de l'individu par la naissance, épigénétique). Association Arecca Gérard Cailleau, Loëticia Souillé. Certification Catherine Dumonteil Kremer "Communication non-violente". Educatrice spécialisée. Formation à la parentalité éducative, école à la maison, coaching ericksonien ; Rémy D.W "le Coach des parents". Diplômée en sciences médicales et sociales (France). Auteur de "Choses angoissantes" (Editions du Moine-Guerrier éditeur, copyright 2018 ®).

Je suis Diane auteure et blogueuse spécialiste des angoisses conditionnelles.

Si vous voulez prendre contact directement avec moi, dans le cas d'une urgence par exemple, faites-le dans le formulaire ci-dessous.

Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin.Je ne fais aucune prescription. Je travaille afin d'amener progressivement des ressources non-intrusives.

Je travaille depuis des années après d'adultes, d'enfants, de familles, de particuliers, de professionnels et de célébrités confrontés aux angoisses. Souvent en situations extrêmes.

J'accompagne les angoissés qui veulent s'en sortir. Je le fais toujours avec respect, engagée par le secret dû à mes lecteurs et correspondants. Leurs témoignages ici.

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30 ans d’expérience sont mis à votre disposition sur ce site

Mes principaux sujets d’études :

  • Les angoisses, leurs sources, leurs conséquences, leurs ennemis
  • Les angoisses conditionnelles
  • La neurologie, la psychologie
  • La coalescence
  • La médecine, la littérature médicale, les approches de soin orientales
  • Les effervescences mentales
  • Les nouveaux-nés
  • La maternité, la physiologie de l’accouchement, Accompagnement à la naissance et à la parentalité,
  • La spiritualité, la métaphysique
  • L’accueil (adoption, assistance familiale, personne âgée, familles recomposées)
  • La musique, le chant, la thérapie musicale

Étant donné le champ extrêmement vaste des angoisses conditionnelles, je m’entoure des meilleurs spécialistes et j’accumule les informations. Par exemple, l’angoisse liée à l’argent m’a amenée à engranger tous les trucs possibles et imaginables pour améliorer sa situation financière. Le coach, même orienté solution, se contente de vous renvoyer vers vous-même (à vous de trouver les solutions), je donne des pistes qui marchent afin que vous pussiez amorcer la pompe.

La différence est donc là : j’ai décidé il y a longtemps d’aller plus loin et de vraiment donner les premiers éléments matériels de solutions.

A présent

je ne souhaite pas étaler toutes mes anciennes douleurs et difficultés devant vous mais, puisse mon histoire personnelle vous convaincre que je ne suis pas une énième donneuse de leçon qui ne comprend rien aux angoisses.

De l’audience, je n’en manque pas. Ce dont je manque, c’est d’une société où les angoissés ne sont plus pris pour des faibles qui rapportent: psychiatrisés, culpabilisés et drogués ; ce qui manque encore, c’est que la vérité sur les angoisses soient dévoilée à grande échelle.

Voici donc ici quelques une de mes plus grandes périodes d’angoisse avant que je ne change, avant que j’apprenne à vaincre les angoisses conditionnelles.

De longs épisodes éprouvants parsèment le fil de ma vie 

Un mariage destructeur

Mon mariage pendant 16 ans fut une alternance de grandes joies plutôt rares et de tristesses infinies, d’incompréhensions, de tourments. Mon ex-mari est un de ces hommes au fond de lui en souffrance permanente, aigri, écœuré par le monde et ayant un rapport biaisé, malsain, avec les femmes, les considérant comme indignes de confiance, fourbes, méchantes.

Un homme-victime qui ne voyait que très rarement tout ce qu’il avait de beau et de bon, c’était pourtant beaucoup. J’ai été amoureuse de cet homme qui en est venu à être manipulateur, bientôt violent et irresponsable, qui me délaissait dès qu’il le pouvait pour son ordinateur, ses jeux vidéo et ses « copains ».

Il fut condamné. J’ai dû partir mes enfants sous le bras, sans revenus, épuisée par le procès, la peur au ventre de ses prochaines démonstrations d’autorités. Ces hommes-là ne vous lâchent pas comme ça. Ils peuvent vous jeter dehors sans remords à moitié nue en plein hiver quand vous vivez sous leur toit mais vous traquer quand vous vous êtes échappée.

Je raconte un des derniers épisodes de notre histoire. C’est du passé.

La maladie

Ma sœur aînée est décédée d’un cancer du sein à 37 ans. Je me suis battue à ses côtés pendant 4 ans. C’était une de ces filles pétillantes et fortes, avec un sourire à vous faire chavirer tout un bataillon… Sa jeunesse rendit son calvaire encore plus pénible, un jeune corps se bat avec plus d’ardeur et la défaite en est d’autant plus douloureuse. Je sais ce que l’on éprouve quand on doit faire face à la maladie incurable d’un proche, à l’annonce de sa condamnation.

Un deuil particulièrement difficile à vivre

au cours de ma dernière grossesse. Le pire est arrivé: ma mère est décédée des suites d’une opération. J’étais alors enceinte de 6 mois. Déjà maman de deux autres petits enfants, quelle détresse ! L’angoisse fut maximale, elle me parût sans fin. Un grand vide occupe une partie de mon cœur depuis sa disparition. Il me fallu quand même donner la vie et repousser ce deuil impossible alors. La plaie s’est refermée, mon fils a grandi et c’est le plus merveilleux petit garçon. 

En plus d’aller voir maman à l’hôpital, j’allais y voir mon frère aussi. Le sort c’est acharné, il a eu un très grave problème cérébral, on a eut très peur qu’il meure, ensuite, on ne savait s’il allait remarcher, reparler, vivre à nouveau normalement. Parfois, tant de choses font souffrir en même temps qu’on en maudit le Ciel.

L’injustice et la calomnie

m’ont obligé à vivre plusieurs procès contre moi. Je vous passe les détails mais la folie de mon mari m’a même conduite à être recherchée par Interpol, la police internationale ! Justice et procès: Autre catégorie d’angoisse !

La trahison

Famille, certains amis, difficile de redonner sa confiance après cela. Solitude.

La violence, le désespoir

De graves problèmes de couple avec maltraitance mentale et physique et des schémas personnels à revoir, à reconstruire.

Toutes ces expériences transforment, elles fragilisent puis elles renforcent l’endurance et la résilience. Mais surtout, elles m’ont donné des compétences. J’ai à chaque fois, eu cette manie de creuser en profondeur, mécaniquement, scientifiquement, les ressorts de ces moments, pour en tirer les solutions choc !

Mon histoire 

a voulu que, très tôt dans l’enfance, je sois confrontée aux différentes angoisses; les miennes et celles des autres. Révulsée, je me suis fait une sorte de personnage à enquêter sur les raisons d’être et les solutions.

Ce furent des années d’apprentissages au cœur du lien qu’il faut tisser soulager les peurs.

Soulager les angoisses profondes, c’était d’abord le métier, la vocation de ma mère.

Enfants, adolescents, adultes, elle savait les apaiser, les rassurer, les guérir. C’était son don. Il a provoqué obstinément, le réveil de tout ce qu’il y avait de bon chez tous ceux qui furent confiés à notre famille par la « protection de l’enfance » *.

Nous étions famille d’accueil.

Les enfants, les adolescents placés chez nous, vivaient avec nous jour et nuit. Ce fut un accueil permanent, un accueil total. Les bébés, les enfants et les jeunes adultes qui arrivaient dans notre foyer étaient tous anxieux, angoissés, perturbés. Il n’était pas question de les envoyer chez le psy et de leur donner des psychotropes pour calmer leurs angoisses.

A l’époque, cela aurait était considéré comme criminel. Les psys, c’était pour les adultes, les mineurs étaient protégés d’une relation d’assujettissement par un adulte fut-il professionnel. Pour les aider, on savait qu’il fallait travailler sur leur environnement, leurs parents, la famille, l’école

Aujourd’hui, les adultes ne se remettent plus trop en cause: si l’enfant est différent, hors normes, c’est lui et lui seul que l’on considère avoir un problème ou être le problème principal. On a alors inventé la pédopsychiatrie. Une spécialité fort utile en cas de graves troubles mentaux mais qui est devenu aujourd’hui une béquille facile pour tout un tas d’enfant jugés inadaptés par la société. 

Ces familles, celles que j’ai connues, prisonnières d’un passé difficile, de souffrances personnelles, de manques terrible de stabilité et au prise souvent avec des problèmes d’alcool, de violence, de drogues, de pauvreté avaient réellement besoin d’aide. De secours.

Tous ensemble, nous avons ouvert notre intimité familiale, en prenant des risques, afin de faire du bien à notre prochain. Bien peu peuvent imaginer ce qui se joue au cœur de cette agrégation d’âmes, au cœur de cette alchimie de l’accueil d’un enfant étranger. L’inconnu de la veille à qui tu offres ton lit, ta chambre, ta mère, ton cœur. La petite angoisse du « comment ça va se passer avec celui-ci, avec celle-ci » ?

Que de rires et de violences ont retenti. J’ai vécu mille vies au milieu de ce va-et-vient. Je suis en cours d’écriture d’un livre parlant vrai du sacrifice de l’accueil permanent.

Ce sont ces circonstances qui m’ont construites, qui m’ont appris l’art de transformer ce qui à priori ne peut l’être

Durant 15 ans, ma mère, cette femme respectée par tous, fut un modèle pour moi, une sorte de Dolto en beaucoup mieux.

Elle disait toujours: « tout passe, tout se déjoue »

Les compétences qui font la d’un bon mentor :

l’approche 

Art difficile de proposer sa présence, d’accompagner celui qui ne veut parfois qu’être seul.
 l’écoute, respect, observation, empathie, confiance, patience, douceur, fermeté, courage et intégrité

l’intelligence
des postures, des regards, des gestes, des mots et des silences
art de faire avec les mensonges qui cachent ce qui ne peut être dévoilé encore

la juste distance 
qui permet à l’autre d’être autonome, libre et fier de ces progrès

l’intuition, la persévérance
l’art de connaître les voies qui passent loin de ces chemins douloureux

l’art de prévenir le mal
qui vaut mieux que guérir.

* ASE (Aide Sociale à l’enfance) à l’époque dénommée la DDASS (Direction Département des Affaires Sanitaires et sociales)

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