Désordre Provoquant Oppositionnel: 1 fabuleux scandale psychiatrique

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Le Désordre Provoquant Oppositionnel (DPO) mais qu'est-ce-que c'est que ce truc ?

Quand le comportement de votre enfant vous pose problème et que vous cherchez de l'aide, on vous parle vite de:

(TA) troubles anxieux, (TLS) troubles liés au stress, (TH) troubles de l'humeur, (TOC) trouble obsessionnel-compulsif, (TDC) troubles destructeurs du comportement.

Attention, ce dernier trouble (parce qu'il n'est pas assez sévère comme ça ?) peut comprendre: un (TDAH) trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, un (TC) trouble des conduites (des canalisations, vous croyez ?).

Si besoin est, on piochera pour répondre à votre désarroi parental (souvent maternel), parmi les dizaines d'autres diagnostics pédopsychiatriques qui existent, pour la plupart erronés et scandaleux, comme celui du fameux (DPO) abréviation de Désordre Provoquant Oppositionnel.

Questions:

Ce qu'il faudra retenir de cet article:
  • L'enfant n'a quasiment jamais de problème mental sauf graves lésions cérébrales ou handicap connu depuis la naissance. Un trouble qui est une réponse réflexe n'est pas une maladie innée ou la révélation d'une maladie latente.
  • Créer, à partir de tout souci de comportement, un désordre mental ou trouble mental, démontre une volonté organisée par la santé publique de traiter le maximum d'individus en malades mentaux.
  • L'école publique, ses méthodes et ses structures depuis Jules Ferry déclenche des angoisses légitimes chez les enfants. Ces angoisses sont transformées en maladies mentales rendant l'enfant seul responsable. Ces troubles étaient pourtant majoritairement inexistants auparavant.
  • Le diagnostic de DPO ne repose sur rien de sérieux.
  • Il existe des moyens de régler ce que les psy appellent, à tort, un Trouble Provoquant Oppositionnel.

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EXPLICATIONS

Origine du diagnostic du désordre provoquant oppositionnel et description du trouble

D'où vient ce nouveau trouble pour le moins surprenant ? Le public le trouve dans le traité international DSM 5.

Une seule explication: la folie a gagné les psychiatres. Nous en sommes sûrs aujourd'hui, ces gens souffrent de Troubles obsessionnels du Diagnostic Excentrique Compulsif  (TODEC).

Votre enfant a du mal avec la politesse ? Les psy vous diront qu'il a un désordre mental qui s’appellera bientôt : (TMAP) Trouble Mémoriel Acquis de la Politesse. J'invente, mais vous voyez comme ça pourrait paraître crédible ?

Vous comprenez bien que,

faire de tout souci un désordre mental est une volonté de traiter tous les individus en malades mentaux.

Pourquoi ?

Parce que les "fous", ça se contrôle. Les fous ça prend des médicaments, ça rapporte. Les fous, c'est plus facile à manipuler et à dominer.

  • Voir aussi

Antidépresseur, anxiolytique : l’angoisse ça leur rapporte !

Théorie du complot ? ce serait fantastique. Hélas ce n'est pas une théorie. Je m’appuie toujours sur des faits, peu importe ce que je préférerais croire.

Quel sont les faits ?

Depuis son apparition en 1952, plusieurs modifications ont été apportées, soit en ajoutant certaines maladies soit en en supprimant. Si la première édition du DSM comptait 60 pathologies différentes, il est important de souligner que le DSM-IV(dernière version parue en 1994) en comptait 414.

En 42 ans, le nombre de "malades" a donc explosé. Pas moins de 354 "maladies" ont fait leur apparition durant cette période. Rendez-vous compte : 354 maladies mentales découvertes en 42 ans. Il y a là une vraie mystification.

Dépression anxieuse légère  ? " de la bouillie pour chat "

Le diagnostic de «dépression anxieuse légère» sera ajouté comme maladie. Lorsque j’ai nommé ce diagnostic à Dr Morissette il a rapidement déclaré qu’il s’agissait de «bouillie pour chat» et il m’a fait part des doutes qu’il avait quant à l’utilisation de ce diagnostic. Il questionne l’utilité d’apposer ce genre d’étiquette et déplore que les personnes qui en profiteront seront sans nul doute les compagnies pharmaceutiques qui seront heureuses de trouver des remèdes pour chaque pathologie qui s’ajoutera au DSM. Il sera très intéressant de consulter les critères diagnostiques pour ce nouveau trouble puisqu'au premier abord, il semblerait que bon nombre de personnes dans la population aurait traversé un épisode de dépression anxieuse légère et n’aurait jamais eu recours à de la médication et/ou un suivi psychiatrique. Quelle est donc la pertinence d’ajouter ce diagnostic maintenant ? (Association de Parents et Amis pour le Bien Être Mental, Grand ménage dans les maladies mentales, 2012).

Pourquoi cette folie est si répandue ?

Les enfants font les frais de cette folie à grande échelle aujourd'hui : parents, psy, maîtresses, médecins généralistes, inspecteurs d'académie, infirmière scolaire, tous jouent les docteurs en cherchant à nommer les résultats d'une mauvaise sollicitation de l'enfant. Mauvais comportement = psychiatrie, désordre mental. Quelle ignominie !

Cette folie, avec le temps, gagne une majorité d'associations peu sérieuses et dangereuses tournant autour du thème de l'enfance et de la famille. On constate qu'à défaut de créer elles-mêmes des noms de nouveaux troubles mentaux, ces associations relayent les pires excentricités en la matière pourvu qu'elles soient accompagnées d'une étude et du nom d'un pompeux docteur.

Nous avons par exemple le Dr David Anderson, directeur du centre pour le traitement du TDAH et des troubles du comportement au ChildMind Institute . Ce médecin assure la pertinence de cette nouveauté clinique (le Désordre Provocant Oppositionnel) en affirmant :

"C'est l'un des diagnostics les mieux nommés qui existe."

Quel culot. Ainsi avoue-t-il au passage que les troubles mentaux sont souvent mal nommés.

Comme de bien entendu, le dernier DSM récupère les difficultés parentales pour en faire une nouvelle pathologie mentale. L'hypocrisie absolue est de coller sur l'enfant un trouble mental dont les parents sont la plupart du temps responsables.

  • Voir aussi :

DSM 5 la bible des angoisses aux oubliettes

Rapport entre le Désordre Provoquant Oppositionnel et l'école publique

Les ODD sont généralement diagnostiqués au début de l’école primaire et ne le sont plus aux alentours de l’adolescence. 

Tiens, tiens, intéressant rapport entre les ODD et l'école primaire. Remarquons au passage, que les enfants ne sont plus des enfants ayant un trouble X ou Y mais sont évoqués exclusivement sous cette énième abréviation floue: les ODD. La dépersonnalisation a toujours aidé la psychiatrie. Les gens ne sont plus que leur trouble supposé.

Donc je disais, intéressant rapport entre ces "troubles mentaux" et l'école. En fait nous n'en sommes absolument pas surpris.

Les parents veulent des diagnostics comme celui du désordre provoquant oppositionnel, ça les rassure.

Les parents des années 1980/1990 démunis face aux comportements de leur progéniture, puisque ayant délaissé entre autres juste autorité et juste distance, se sont réjouis lorsque l'on a commencé à mettre un nom sur les problèmes scolaires de leur enfant. "Votre enfant, madame, a une phobie scolaire." Plus besoin de vous culpabiliser ou de vous demander ce qui se passe à l'école. C'est votre enfant qui a un problème." Pratique et d'une pierre trois coups: en plus de déresponsabiliser les parents et les proches, la société se trouve, elle aussi, dégagée de toute responsabilité, les consultations font un boum olympique bénéficiant directement à la grande roue médico-psychiatrique et son cortège de labos pharmaceutiques.

Or, la phobie scolaire n'est pas un trouble mental

Parlons-en juste une minute. Le Huffington Post rapporte :

La culture populaire a adopté l'idée que la phobie scolaire à l'adolescence (ou avant) serait une résurgence de phénomènes d'anxiété de séparation de la petite enfance (autrement dit : un trouble mental ou senti-mental). Nous retrouvons cette affirmation aujourd'hui encore relayée par des magazines et dans les propos de médecins scolaires, psychologues et psychiatres, rapportés par les familles que nous accompagnons.

Or, les experts de l'adolescence nous apprennent que cette idée est fausse. Le Pr. Christopher Kearney, qui dirige la Child School Refusal and Anxiety Disorders Clinic du Nevada, indique ainsi que "L'angoisse de séparation concerne surtout les très jeunes enfants qui font leur première rentrée scolaire. Dans la plupart des cas, elle n'est pas un facteur causal". De même, pour le Pr Marie Rose Moro, qui dirige la Maison de Solenn à Paris, "Nous ne disons pas que l'anxiété de séparation est au centre des phobies scolaires". La phobie scolaire, ou refus scolaire anxieux, résulte de situations répétées d'humiliation. Elles sont par exemple la conséquence de situations de harcèlement. (Luc Mathis, D'où vient la phobie scolaire ?, 2018)

C'est clair, l'enfant n'a pas de trouble mental. En refusant d'aller à l'école, il se protège d'agressions répétées.

Selon l'article, la répétition de sentiments d'échec et de mauvaises notes est aussi un facteur provoquant le refus de l'enfant d'aller à l'école et d'ajouter :

la recrudescence du phénomène serait liée à une augmentation importante de l'anxiété chez les jeunes.

Anxiété due à l'incertitude par rapport à l'avenir, à l'individualisme et aussi, et c'est particulièrement intéressant, à l'isolement important induit par l'utilisation des smartphones, des tablettes et à la pression de l'image venant des réseaux sociaux.

Tous les facteurs de la "phobie scolaire" sont externes à l'enfant et ils sont résolvables, voilà pourquoi on peut dire que cette phobie n'existe pas comme une maladie ou un trouble. C'est encore un comportement singulier, une bonne réponse à des sollicitations mauvaises.

Pourquoi ce diagnostic du désordre provoquant oppositionnel et les autres ?

On constate qu'au lieu de s'atteler à la tâche consistant à refaire de l'école un lieu où l'élève se sentira en sécurité, on donne des médicaments aux petits et aux jeunes, on leur fait faire une ou des thérapies mentales.

De même pour le milieu familial, au lieu de braquer la lampe sur les rouages grippés de l'horloge familiale, qui par ailleurs peut être tout à fait à l'heure, on préfère illico la braquer dans les yeux de l'enfant et mieux encore dans sa cervelle. Toute leur vie, ils croiront avoir été des inadaptés, des malades, alors qu'en fait, c'était eux les enfants les plus mentalement sains.

A l'époque, les parents commençaient à "payer" le lourd tribut d'avoir minimisé les effets de la télévision sur leurs petites têtes blondes. Non seulement la télévision est une très importante source d'angoisse pour l'enfant lui-même mais elle l'est également pour tous les autres enfants, ceux qu'il fréquentera à l'école. Le phénomène s'est exacerbé avec internet.

Pour les uns ; il en résulte un repli sur soi et pour les autres la même chose mais tournée vers les autres : agressivité, insultes, mise au banc des plus "faibles" etc.

Mélangez ces enfants conscients de la violence possible des autres, conscients de leurs faiblesses avec des enfants qui se rabattent sur la domination pour tenir le coup, pour exister et vous obtenez l'ambiance des écoles d'aujourd'hui.

Ajoutez à cela des méthodes d'apprentissage scolaire aberrantes, des professeurs des écoles incompétents voire maltraitants, le résultat de cette addition est vite fait. Les gosses se rebellent, manifestent du mal-être, ne rentrent plus dans les cases.

  • Voir lien en bas de page:

La phobie scolaire : que faire, que croire ?

Symptomatologie des Désordres Provocants Oppositionnels

Revenons au Désordre Provoquant Oppositionnel ou désordre oppositionnel provocant, selon votre manière de le dire.

Selon le même article, les mineurs présentant des Troubles d'Opposition "ont un schéma bien établi de problèmes de comportement" :

  • Être inhabituellement en colère et irritable
  • Perdre souvent leur sang-froid
  • Être facilement ennuyé
  • Se disputer avec des figures d'autorité
  • Refuser de suivre les règles
  • Personnes délibérément agaçantes
  • Blâmer les autres pour leurs erreurs
  • Être vindicatif(?)

On dirait l'horoscope du jour. Peut-être bien le mien d'ailleurs. C'est dire l’incongruité de cette liste pour désigner un désordre psychiatrique.

Quand se permettent-ils de faire un diagnostic du trouble provoquant oppositionnel ?

Le site précise lui aussi que "ces comportements sont assez classiques". Beaucoup d’enfants sans troubles ou désordres mentaux, les manifestent régulièrement. Alors, pourquoi dit-on que cet enfant est malade mental et pas l'autre ? Lisons :

Ce qui distingue ODD (ou TPO) du comportement d’opposition normal, c’est sa gravité et sa durée. Un enfant avec ODD aura des problèmes de comportement extrême depuis au moins six mois.

Sa gravité

Voilà, ici qu'on ajoute à la définition le mot "extrême". Mais qu'est ce que cela veut dire "extrême" ? Personne ne le sait. Extrême comme un enfant qui refuse tous les soirs de se coucher sans "faire d'histoires" ? Ou extrême comme un enfant qui fait de multiples tentatives de fugues ? ou bien, extrême comme un enfant qui menace ses parents de les frapper ?

Qu'on nous explique précisément ce que c'est que cette "gravité".

Sa durée

"Sa durée" maintenant: "au moins six mois". Ce qui veut dire que 5 mois ce n'est pas assez et qu'au delà de 6 mois le diagnostic de Trouble mental Provoquant Oppositionnel est justifié.

Vous savez, vous, depuis quand exactement vos enfants refusent de vous obéir ? Savez-vous depuis quand ils vous cherchent, vous provoquent ? Moi oui : depuis leur naissance ou presque. On se moque de qui ?

Autre caractéristique alambiquée

Une autre caractéristique de ODD est "le péage qu’il fait sur les relations familiales". Des frustrations quotidiennes - commandes ignorées, arguments, explosions - s'accumulent avec le temps, et ces interactions négatives endommagent le lien parent-enfant et renforcent les comportements hostiles.

Ok, mais ce n'est pas une caractéristique de l'ODD ça. On pourrait tout aussi bien parler des difficultés scolaires qui font un sacré "péage sur les relations familiales". Les amis mal choisis, les films inadaptés, les jeux vidéos, les réseaux sociaux sont autant de péages pour les familles. "Péage", et pourquoi pas "rançon" ou "taxe" ? Vocabulaire médiatique avant tout.

Bref, ce trouble mental de Désordre Provoquant Oppositionnel
  • a une définition floue,
  • des critères trop généralistes,
  • enferme l'enfant dans une maladie psychiatrique,
  • n'arrange rien en lui-même,
  • trompe les parents
  • encourage l'administration de molécules médicamenteuses dangereuses aux enfants
  • est un scandale incroyable
  • vous devez le fuir

>>> Pour avoir une réponse directe en audio/vidéo, écrivez à: diane @ no-angoisse. com

Que faire ?

Que faire si votre enfant vous provoque ? Que faire si votre enfant ne vous obéit pas ? Que faire si votre enfant est pour le moment enfermé dans des réflexes comportementaux qui lui nuisent ? Que faire pour que votre famille n'explose pas à cause du comportement d'un enfant ?

Vaincre ce que les psys appellent à tort un Trouble Provoquant Oppositionnel

Parlons-en directement. Contactez-moi.

D'après mon expérience, les enfants confiés aux familles d'accueil seraient presque tous étiquetés malades mentaux avec ce diagnostic. Croyez-moi, il suffit de déplacer le curseur qui définit la place de chacun, de retrouver un cap vers lequel va se diriger toute votre famille et recouvrer une stature personnelle car celui qui ne tient pas debout ne peut attendre que d'autres y parviennent.

Voyez ou revoyez aussi ces articles :

Le secret de l’autorité (première partie)

Extrait : L'ado est volontiers en prise avec la pression du groupe, le regard de l'autre, mais aussi les obligations qui sont les siennes (devoirs, rôle et attitude à la maison, en classe, dans la rue, sur le net), et d'un autre côté ce qu'il veut lui-même (bien souvent ce qu'il veut c'est une seule chose, une activité/relation/situation précise et négliger le reste, l'ado est souvent axé sur une seule chose dans la vie ou un très petit nombre de choses et sa vision est généralement à court terme).

Il est donc important pour les parents de lui permettre d'ingérer des notions "cerveau" (tels que les devoirs) d'une manière qui soit compatible avec les notions "cœur" qui sont ce à quoi il tient.

Le secret de l’autorité (seconde partie) (vidéo) + si l’enfant ne vous respecte plus

L'article ci-dessus indique comment créer une inhibition à la désobéissance chez votre enfant. Inhiber cela veut dire réduire ou arrêter une fonction, une action ou une réaction.

On se dit qu'il est aussi difficile de changer un enfant provoquant en opposition régulière que d'arrêter de fumer.

C'est faux. Ce problème d’autorité parentale existe depuis le début de l'humanité. TOUS les parents y ont été confrontés. C'est comme les douleurs de l'accouchement, on n'y échappe guère. Ce n'est pas forcément vous le problème non plus. Les interactions familiales sont changeantes, fluctuantes, complexes et propres à chaque famille.

S'il n'y a pas de recette miracle, il y a des chapitres obligatoires à connaitre pour moins de fatigue, de heurts et de déceptions. L'univers obéit à de grandes lois, les humains aussi. Tout ce qui est en dehors de ces lois n'est pas naturel et empêche l'homme d'être harmonieux. Son parcours sera grinçant, douloureux. Il sera un poids pour les autres. Il sera un poids pour lui-même. Il manquera le but de la vie humaine.

L'enfant en opposition et vos ancêtres

Les psychiatres n'ont rien à voir là-dedans. Comment auraient fait vos ancêtres sinon ? Croyez-vous qu'ils enfermaient à clé dans des donjons tous les enfants dissipés ou très pénibles à vivre ?

La psychiatrie ne date que de 1808 et vous savez quoi ? Depuis cette date, les parents n'ont pas la vie plus facile avec leur enfant. C'est même l'inverse.

Du bon sens contre les angoisses conditionnelles parentales

Reprenez-vous ! Votre enfant sinon se permettra bientôt de vous dire que c'est vous qui êtes cinglé. Et pourquoi pas ? Les enfants sont bien placés pour savoir ce qui cloche chez leurs parents.

Les enfants devraient revendiquer un droit à obtenir votre propre expertise psychiatrique puisque vous le souhaitez pour eux. Les adolescents iront voir les psychiatres et ceux-ci vous diront que vous êtes atteint d'un désordre mental : une NOCF (Névrose Obsessive du Commandement Filial). Avec ça, les familles sont sauvées...

Ceux qui sont censés combattre les angoisses les avivent et en créent de nouvelles tous les ans.

J'écrivais ceci, avec dérision mais lucidité, il y a peu de temps :

Je déclare officiellement aujourd'hui que les psychiatres du DSM souffrent tous de Troubles Obsessionnel du Diagnostic Excentrique Compulsif (TODEC). Je l'introduis ce jour dans mon DSM no-angoisse.
Entre nous, on parle de HYPAD (Hystérie Perverse de l'Addiction Diagnostiquaire). Les politiciens pondent des lois. Les psychiatres, des maladies mentales. Diarrhées professionnelles. Et c'est nous qui dégoulinons de leurs évacuations.

La phobie scolaire que faire ? que croire ? (vidéo)


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Et vous, aviez-vous déjà entendu parler du Désordre Provoquant Oppositionnel ? Voudriez-vous que l'on parle d'un autre trouble ? Les commentaires sont ouverts. Faites-moi part de vos expériences.

 

 

 

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