Guérir les angoisses 

SANS  Psy SANS Médocs


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Ce document maître a été créé pour conduire vers une guérison progressive, durable, définitive, SANS psy, SANS médicaments.

Sous la forme d'un PDF de 52 pages, cet ouvrage exclusif de Diane, fournit l'essentiel des techniques pour détruire l'angoisse conditionnelle de manière méthodique. Qu'il s'agisse d'argent, de la relation conjugale, du stress de la vie moderne, du trac maladif de certains métiers, de l'angoisse liée à votre passé, de l'angoisse de rentrer chez soi, d'être mère ou père, de vieillir ou toute autre angoisse appartenant aux principales catégories recensées ci-dessous, Diane vous donne la procédure à suivre pour avancer, pour vous défaire de vos angoisses sans chimie, sans psy.

On ne se défausse pas en prétendant que tout est "dans votre tête", mais on commence déjà par nettoyer les conditions extérieures réelles. Il est évident que si vous avez un conjoint qui vous angoisse, ce n'est pas en travaillant sur vous-même seulement que les choses vont changer. Il faut trouver des solutions dans la vie réelle. 

Ce livre s'adresse à tous ceux qui ne sont pas fous mais qui ont des angoisses, légères ou graves qui leur gâchent la vie.

  • Argent
  • Solitude
  • Problèmes de couple
  • Peur du futur
  • Changement de vie
  • Angoisses liées à la grossesse
  • Deuil, proche difficile
  • Vieillissement
  • Tromperie
  • Procès
  • Manipulation
  • Codépendance
  • Hyperémotivité
  • Phobie scolaire
  • Maladie
  • Adoption
  • Accueil d'enfants
  • Difficultés parentales
  • Adolescents, jeunes gens perdus
  • Papa désemparé
  • Parent solo
  • Maman débordée
  • Etc.
  • ***Written with passion and concern for the truth, on the basis of her many researches, her works, her personal and professional experiences, this incisive book of Diane makes, over the pages, the light on the anxieties and their true faces. A little bombshell in western paramedical literature that puts things back in order and delivers the anguished of extremely harmful ideas. (EIJI  KASHIMA, Master of weapon , Zen, Japon,  2017) 
    Ecrit avec passion et souci de la vérité, sur la base de ses nombreuses recherches, de ses travaux, de ses expériences personnelles et professionnelles, ce livre incisif de Diane fait, au fil des pages, la lumière sur les angoisses et leurs véritables visages. Une petite bombe dans la littérature paramédicale qui remet les choses en ordre et délivre les angoissés occidentaux d'idées reçues extrêmement nocives. - EIJI  KASHIMA (Maître d'arme, Zen, Japon, 2017)

    BON DE COMMANDE

    35 CHOSES ANGOISSANTES À NE PLUS TOLERER DANS VOTRE VIE 

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      "35 choses angoissantes à ne plus tolérer dans votre vie"         Extrait (préambule, page 8)

    (...) Dans ce processus de réparation, le corps sera restauré. C’est le terreau. Le Cadre. Un terreau empoisonné condamne toute la plante d’avance.

    Croyances : nous croyons en masse, depuis l’apparition de la psychanalyse, que le terreau d’un individu c’est son passé, son enfance, ses souvenirs, ses émotions enfouies, les assises de sa personnalité et que ces assises sont loin, difficiles à changer, qu’il faut faire le décompte de tout ce qui a pu faire mal, du mal subit, pour faire du bien maintenant. C’est une croyance fausse. Le postulat du monde psy est faux. Depuis quand le mal fait-il du bien ? Revivre un mal, c’est revivre un mal. Point.

     Bien avant mes études sur le sujet des angoisses conditionnelles, j’ai vécu un certain nombre de séances de thérapie psy pendant lesquelles j’avais encore une fois raconté mon histoire, et au terme desquelles je me suis sentie frustrée de n’avoir eu aucune avancée judicieuse, pas même minime dans ma vie quotidienne.

    Se soulager, apaiser une tension, ce n’est pas guérir. Or, si on va à ces séances, dès le premier jour, c'est pour guérir. Ce que l’on veut c’est ne plus avoir d’angoisses. Et cela, on l'oublie, parce que le psy nous embrouille avec adresse : il nous convainc que guérir, régler son problème d'angoisse sur le champ n'est pas la question. On se trompe de chemin avec presque tous les psys, parce que les postulats sont faux. On ne guérit pas en revivant le passé. "Même en "travaillant dessus" ?" Oui, travailler sur son passé n'aide pas les angoissés conditionnels. J'ai compilé beaucoup de témoignages qui prouvent le désespoir des patients vis-à-vis de leur psychothérapie. On n'en parle pas. On a honte. Auriez-vous envie de faire savoir: je suis trop "malade" même les psy ne peuvent rien pour pour moi". Non, les gens se taisent. Ils essaient autre chose ou ils baissent les bras. 

    Le saviez-vous ? Le taux de réussite des psychanalystes est de 5 à 7% en moyenne : très faible. Ridicule. Scandaleux. En fait, Freud s'est trompé. Creuser le passé n'est pas la solution. Pas dans 90% des cas.

    On croit que l’individu est comme l’Histoire: son passé, inéluctablement, ferait son avenir. On entend : « Connaître l’Histoire, c’est pouvoir créer un avenir meilleur. » C’est oublier un élément crucial : si on ne fait rien, savoir l’Histoire est sans utilité. C’est même angoissant. En outre, chez le psy, vous parlez. Vous ne faites rien. Or, votre guérison passera obligatoirement par une suite d’actions. Mais pas n'importe lesquelles. 

    J'ajoute, qu'on ne peut même affronter son passé que si l’on est fort, et la force elle-même provient d’actions concrètes, d’une maîtrise de sa vie. De choses dont on peut être fier en les regardant. Il vaut bien mieux ne rien savoir si on n’a pas la force de le supporter. Bien des gens sont même détruits par leur psychanalyse. La société freudienne est une société suicidaire. Cela saute aux yeux. ​Claude Bourguignon explique qu'en agriculture, il faut éviter d’enfoncer le soc de la charrue dans la terre ; de la même manière, il faut éviter d’enfoncer le soc de l’analyse dans la mémoire et l’inconscient de l’individu.

    L’humanité connaît de mieux en mieux les événements majeurs de son passé pourtant, les choses ne s’arrangent pas franchement. Qu'en déduire ?

    Que tirer les leçons du passé, ce n’est pas construire un avenir fantastique. C’est juste savoir et juger. Pour construire, il faut de la force, de l’énergie, de l’action, un plan, un but. Et surtout pas de l’auto-contemplation à n’en plus finir. D’où l’épidémie d’angoisses chez des gens qui ne sont ni fous, ni fragiles, ni hypersensibles1comme on aime souvent à étiqueter la plupart des angoissés.  Oui, une grande sensibilité existe peut-être, non cette sensibilité n'explique pas la venue d'une maladie soit disant inéluctable et quasi incurable dans ce monde méchant: l'inadaptation émotionnelle, l'angoisse.  Nous parlerons du cœur dans la suite de ce document.

    L’avenir a ces mobiles2que le passé n’a pas.

    Combien d’enfants et d’adolescents ai-je vu se relever une bonne fois pour toutes seulement parce que leurs conditions quotidiennes intérieures et extérieures PRÉSENTES avaient changé significativement et durablement ? Des dizaines. Leur passé n’était pas la clé. L’être humain n’est pas qu’une histoire dans l’Histoire. L’avenir général garde sa part de mystère. Pourtant, ce mystère du lendemain encourage ceux qui vont bien à l’espérance et à l’action, pas à la nostalgie ou à l’introspection sans fin.

    Nos assises :

    Je dis, depuis des années, le contraire de ce que nous rabâche cette société sur-psychiatrisée : nos assises mentales et corporelles sont dans le présent, elles sont même si présentes, si superficielles qu’on les sent "à nues" et qu’un rien, pensons-nous, peut nous les faire perdre. On craint un jour "la goutte de trop" qui nous ferait sombrer dans la petite folie. Dans l'angoisse nous avons peur de perdre ce qui nous reste d'assises mentales tellement la couche protectrice qui garde ses assises est rabotée par une situation ou un individu. 

    La psychanalyse ou la psychologie (comme l’obstétrique) continue son travail scandaleux de désinformation. On voit bien que la société américaine sur-psychiatrisée ne marche toujours pas, après 100 ans de thérapie générale. On travaille sur le psychisme alors que la machine est encrassée chaque jour, continuellement. Cette liste...

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    1: Retrouvez un article complet sur l’hypersensibilité des angoissés sur le site 2: Les mobiles sont les objectifs, les buts, les récompenses attendues, les espérances, les avidités, les envies, les désirs.

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  • Mon fils aîné ne veut plus me voir : est ce une angoisse additionnelle? comment accepter son silence? comment accepter de ne plus voir mon petit fils? comment lâcher prise?

    • Diane dit :

      Bonjour Catherine,les ruptures affectives sont très fréquentes. Mille mamans ont été « reniées » par un de leurs enfants et cela parfois durant plusieurs années. Ne croyons pas trop facilement que c’est forcément elles qui ont fait capoter la relation. Des papas ont eux aussi été ainsi relégués aux oubliettes.Vous me demandez: »comment accepter son silence, comment accepter de ne plus voir mon petit fils? comment lâcher prise? » J’ai envie de vous répondre: comment diantre le pourriez-vous ? Vous n’avez qu’une vie. Que vous soyez ou pas responsable de tout ou partie des événements qui ont conduit à cette rupture, l’angoisse qu’elle génère doit cesser car cette angoisse est stérile et aggrave la situation. Oui, vous avez envie de lâcher prise pour oublier, moins souffrir, c’est peut-être ce qu’on vous conseille, mais est-ce bien raisonnable ? Votre raison vous dit que cette situation est bancale, qu’elle lèse plusieurs personnes, que c’est du gâchis. Personne ne devrait vous dire de laisser tomber, de faire comme si de rien était. Personne à contrario ne devrait vous dire de vous battre avec acharnement et douleur jusqu’à ce que la situation change, parce qu’une focalisation excessive sur ce problème deviendrait alors une obsession qui tournerait au cauchemar. « Excessive » est le mot important. Se focaliser avec juste mesure sur un problème et ses enjeux, de manière non sentimentale, raisonner sans angoisses avec recul en se posant les bonnes questions tout en se servant des clés du désapprentissage est la meilleure approche. Pour arriver au niveau de détachement et de perspicacité souhaité sans en passer par un psy (qui ne trouverait aucune réponse dans votre subconscient) ni avoir besoin de « tenir bon la rampe » avec une médication, il vous faut démêler plusieurs plans. Vous venez d’acquérir le document « Guérir « , qui vous aide à présent en 35 points concrets à progresser. Ecrivez-moi, chère Catherine pour me dire où vous en êtes, nous allons en parler par skype. Vous voulez-savoir si vous avez une angoisse « additionnelle » ? Il est très intéressant que vous utilisiez ce terme. Oui, vous avez très probablement une angoisse conditionnelle. Je vous encourage à faire le quizz-test. En quelques questions pointues, vous saurez si vous avez une angoisse conditionnelle. Vous aurez, au fur et à mesure des questions résolues, appris beaucoup de chose sur vous même et votre cadre, et probablement déjà perçue la direction nouvelle que je mets devant vous pour régler vos problèmes d’angoisse.

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