Le chagrin, l’angoisse et les Hommes

le chagrin portrait leo

Voilà ce que je pense : un chagrin amer permanent dans les veines tue l'être langoureusement.

Il faut s'en défaire.

Dans mon travail, je fais d'abord la différence entre un chagrin naturel et un chagrin amer.

Eprouvez un chagrin amer c'est avoir un chagrin nourri de peine mais nourri aussi, de ressentiments. C'est un chagrin où la colère voire la haine se mèle à la tristesse. Il est souvent dirigé contre soi. Par exemple : vous pourriez avoir du chagrin parce que votre conjoint vous délaisse, ce qui serait éprouver un chagrin naturel mais, en même temps, vous avez du resentiment à votre encontre parceque vous laissez faire, vous supportez la situation et donc, vous avez l'impression d'être à la fois dans votre droit et en même temps d'être en partie responsable de ce qui vous arrive. Le chagrin peu traîner son lot de culpabilité et donc son lot d'angoisse. Assurément, il y a des chagrins innapropriés.

Pourquoi croyez-vous que le bonheur soit si recherché ? Le bonheur sauve du chagrin causé par les déceptions. Il sauve aussi de l'angoisse conditionnelle pour peu que cette recherche du bonheur ne se fonde pas sur des mythes.

Il y a un certain chagrin rien que dans le fait de grandir, de devoir vivre. Tout au long de la vie, en effet, on doit abandonner beaucoup de choses, beaucoup d'êtres aimés. Un certain chagrin est inéluctable.
Le bonheur dans sa grandeur nous les rend transformés.

Quel chagrin pèse donc sur ta tête abattue ? À quel puits de douleur tes yeux puisent-ils l'eau ? (T. Gautier, Poésies,1872, p. 216)

Ceux qui ont un tempérament, un genre de vie maussade sont enclins à la mauvaise humeur, au pessimisme, à la morosité, aux inquiétudes, au mécontentement, à la mélancolie. Si vous connaissez ce compagnon terrible, un chagrin amer, sachez qu'il a ses faiblesses. Il n'est pas impossible de vivre libéré de son chagrin. C'est une souffrance morale, un déplaisir dont la cause est un événement précis.

Quelque chose vous rend triste ou maussade. Quelque chose a engendré chez vous et engendre encore de la mélancolie, de l'ennui. Votre ciel est chagrin comme dirait Claudel.

Ô ciel chagrin! arbres, terre ! ombre, soirée pluvieuse (Claudel, Tête d'Or, 2e version, 1901, 1repart., p. 172).

Elle [Alice] offrait à la lumière chagrine et douce ses cheveux lisses qui miraient le ciel cotonneux (Colette, Duo,1934, p. 151).

La tristesse. L'homme n'est pas fait pour elle. Il ne peut la côtoyer sans en être blessé, âbimé.

Le chagrin, dont la culture est très répandue dans notre société, a ses

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sources d'eaux troubles. Nous vivons à une époque où le drame est omniprésent. Ou plutôt, nous vivons à une époque où le drame est un héros. C'est comme si nous étions drogués aux drames, aux tragédies, aux mélodrames pour reprendre les termes propres au cinéma. Nous sommes cernés par les sons, les mélodies, les images, les films, les histoires, les faits divers et les actualités catastrophiques, ou au moins, inquiétants.

Il n'y a rien de plus générateur d'angoisse que la médiocrité. L'homme n'est pas fait pour elle.

Y- a-t-il dans votre vie des choses médiocres ? Occupez-vous-en. Ne laissez pas ces choses abaisser le seuil de ce que vous considérez comme un minimum à avoir dans votre vie.

La plus grande source d'un amer chagrin quotidien c'est la médiocrité

Toute relation, toute œuvre ou toute espérance, touchées de près ou de loin par la médiocrité, sont des fardeaux. Il y a déséquilibre. Déséquilibre entre nos attentes et ce que l'on obtient. Entre nos désirs et la réalité. La frustration naît de la médiocrité. Il est suicidaire de se contenter d'un "peu" sous prétexte que ce "peu" est extraordinaire. Car, l'avenir ne se construit pas sur ces quelques "peu" fantasmés. La vie et le bonheur exigent du plein. Le chagrin exprime la frustration de la mélancolie ou l'envie féroce que quelque chose change. Celle-ci réclame sans cesse un retour aux sources, un retour au plein. Ce plein originel qui fait le petit enfant.

Sa potrine se gonfla, ses yeux se mouillèrent, et elle éclata en sanglots. C'était un de ces chagrins naïfs et désordonnés comme en ont les enfants, un orage de larmes qui menaçait de ne plus s'arrête (Theuriet, Le Mariage de Gérard,1875, p. 214)

Faire, causer, donner du chagrin; consoler un chagrin; ravaler, confier son chagrin

Aussi, se consumer, mourir de chagrin; un amer, immense, profond, vif, grand chagrin; un chagrin cuisant, mortel, secret violent; un chagrin d'enfant; de longs, de petits chagrins; chagrins domestiques, de fortune; les chagrins de la vie; accablé, malade, fou de chagrin; rongé par le chagrin; le cœur gonflé de chagrin.

Noyer son chagrin. S'enivrer (Ortolang)

Prévert, Paroles, La Batteuse, 1946, p. 204)

Combien d'angoissés se soulagent en buvant un verre de trop ?

Poursuivons, quand le chagrin se meut en état de tristesse profonde :

Est-ce donc vrai qu'il y a des gens qui meurent de chagrin ? (Druon, Les Grandes familles,t. 2, 1948, p. 123)

Oui, c'est vrai... à moins qu'ils ne se débarrassent des angoisses qui leur donnent du chagrin.

Néanmoins, une aile vigoureuse contre le chagrin

Derrière les ennuis et les vastes chagrins qui chargent de leur poids l'existence brumeuse, Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse s'élancer vers les champs lumineux et sereins ! (Baudelaire. Les Fleurs du Mal, Élévation, 1857-61, p. 16)

Le sanglot du chagrin

Un chagrin profond provoque les pleurs. Les sanglots s'en viennent. Remarquez le mot angle qui est aussi présent dans le mot sanglot.

Pour le docteur le chagrin c'est se qui se raproche de cette définition du dictionnaire, c'est à dire une :

contraction spasmodique du diaphragme, due à une douleur ou à un sentiment vif, qui provoque une respiration brusque et bruyante, souvent accompagnée de pleurs. Sanglots étouffés, convulsifs, désespérés, nerveux, précipités, profonds; sanglots de joie; fondre en sanglots; pleurer à gros sanglots; être secoué de sanglots; grands, gros, longs sanglots; contenir, étouffer, retenir ses sanglots; éclater en sanglots.

Et soudain elle pleura. Les larmes lui coulaient des yeux sans qu'elle arrêtât le flux de ses plaintes. Mais les mots avaient pris des intonations criardes et fausses, des notes mouillées, puis des sanglots l'interrompirent (Maupassant, Contes et nouvelles, t. 2, Soirée, 1883, p. 1274)

Et cette musique de Debussy. Moi, si raidi et durci jusque-là, j'ai eu une crise de sanglots terrible (Alain-Fournier, Corresp. avec Rivière, 1907, p. 223).

Spasme, frisson convulsif, hoquet. La femme pâle, Avec un long sanglot douloureux comme un râle, Frissonna tristement dans un horrible émoi (Banville, Cariat., 1842, p. 95).

Juliette, fermant les yeux, la gorge soulevée par un sanglot de honte (Aymé, Jument, 1933, p. 255).

− MÉD. Spasme du sanglot. 'Apnée prolongée avec convulsions cloniques, contractures et perte de connaissance, consécutives au cri, chez l'enfant de moins de 4 ans' (Garnier-Del. 1972).

Expression d'une douleur vraie ou d'un sentiment profondément ressenti

Grand silence des Andes prodigieux et solitaires, Ce n'est pas vous, non, qui remplissez ce cœur D'une harmonie indescriptible, où se mêlent Une joie féroce et des sanglots d'orgueil ! (Larbaud, Barnabooth, 1913, p. 65).

Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon cœur d'une langueur monotone (Verlaine, Poèmes saturn., 1866, p. 72).

La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs Vaporeuses, tiraient de mourantes violes De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles (Mallarmé, Poés., 1898, p. 30).

À gros sanglots la gouttière crevée se vidait sur le balcon (Colette, Duo, 1934, p. 191).

Alors, laisseriez-vous quelqu'un vous démoraliser ?

Sur le long terme, les pensées qui tournent en rond dans votre tête vont vous déterminer aux questions négatives, il n'y a pas de réponses positives

Non, il n'y a pas de réponse positive à:

“Pourquoi moi ?”

"Ne serais-je donc jamais vraiment heureux(se) ?"

“Pourquoi n'ai-je pas... ?”

“Que va-t-il arriver si je ne suis pas à la hauteur ?”...

La négativité et le chagrin assombrissent-ils vos jours ?

Vous dites-vous:

“Je voudrais être comme ça".

" Etre cette fille fière et sûre d'elle-même, dynamique et spontanée".

"Je regrette cette jeune femme honnête et pleine de vie que j'étais."

" Aujourd'hui, je suis un homme ordinaire alors que j'étais différent et intéressant."

Chagrin, ce qu'il faut faire. La fameuse liste à coller sur votre frigo:

Alors STOPPEZ ces questions mensongères qui vous manipulent et qui vous orientent dans le mauvais sens. RECOMMENCEZ avec de nouvelles questions, telles que :

Quel est le problème que vous êtes très heureux et reconnaissant de ne pas avoir?

– Souriez. Non pas parce que la vie est facile, mais parce qu'elle n'est pas ce que vous détesteriez par-dessus tout qu'elle soit. Vous avez des atouts et une situation qui est loin d'être désespérée. Seulement, vous l'oubliez par facilité. Bottez le train à vos angoisses conditionnelles.

A quoi vous raccrochez-vous et que vous devriez laisser partir ?

– S'accrocher aux choses qui sont de toute façon foutues nous affaiblit. Balancez le paquet à la mer, comme les personnages de l'île mystérieuse dont le ballon descend dangereusement, délestez ! Vous serez fier des sacrifices que vous aurez fait et de toute façon, il faut apprendre à vivre comme si vous deviez partir demain avec une bicyclette, et vous le savez. Certains de vos ancêtres l'ont fait et justement, c'est ceux dont on parle le plus.

Raccrochez-vous à ce qui est le plus précieux.

– Laisser ces choses secondaires s'éloigner vous renforce. Est-ce que ce problème qui vous souciait énormément il y a 6 mois mérite encore de vous y raccrocher ? Je parie que non. Car si vous continuez d'y penser, en refusant l'effet apaisant du temps, alors cela vous dessert et vous ronge. Balancez le paquet à la mer !

Qui, ou quoi, mérite votre pardon ?

– Le pardon ne résout pas tout. Certaines situations sont irrémédiables. Pardonnez pourtant et oubliez. Avancez et sentez-vous libre. Bien sûr, donner aux autres dans la contrainte n'est pas bien donner. Quand vous gardez du ressentiment envers une personne, vous êtes liée à elle par ce qu'il y a de pire et cela vous nuit. Comment s'appelait cette personne déjà ?

Voilà ce que nous nous disons pour beaucoup de gens négatifs voire dangereux que nous avons croisés. Ils ont disparu. Et pardonnez-vous d'avoir perdu ce temps.

Quelle est la bonne chose à faire ?le chagrin-fleur-dans-le-béton-no-angoisse

– Certes, ce n'est pas parce que vous pouvez faire une chose que vous devez la faire. Ce n'est pas parce que c'est simple que "ça vaut le coup". Faites ce qui est juste, pas ce qui est simple, pratique, facile. C'est beaucoup moins stressant. Donc, posez-vous la question à chaque fois. Et ceci 5 fois par jour, au début, même pour des choses simples comme se faire à manger.

Que pourriez-vous faire de bien pour quelqu'un maintenant ?

– Faites tout le bien que vous pouvez, à condition d'avoir un temps juste à consacrer à ça. Ce qui est sûr, c'est que quand vous faites du bien à quelqu'un, ça vous fortifie énormément.

En quoi pourrais-je être reconnaissant et positif tout de suite ?

– Votre première arme contre le stress et la négativité, c'est votre capacité à choisir vos pensées. Choisir de ne plus supporter d'avoir du chagrin. Le bonheur fuit ceux qui diminuent la valeur de ce qu'il y a de bon dans leur vie. Quand la vie ne vous donne, d'après vous, que des raisons d'être négatif, pensez mieux.

Quels compliments avez-vous reçus récemment ?

– Rappelez-vous que les papillons ne connaissent pas la couleur de leurs ailes. Mais les êtres humains peuvent savoir ce qui est beau dans ce qu'ils font et dans ce qu'ils sont. Autrement dit: aimez vos qualités, elles sont géniales. Elles vont de pair avec des défauts: sans ces qualités, vous n'auriez pas ces défauts.

C'est le revers de la médaille.

– Mais c'est là pour vous rappeler que vous n'êtes pas des dieux, simplement des créatures extras et qui toujours doivent être vigilantes vis-à-vis d'elles-mêmes. Comme ça, dans la mêlée, vous savez que vous avez ces qualités et vous acceptez vos défauts, vous les connaissez mieux et vous pourrez les combattre. Alors le mieux, sur ce sujet, c'est de ne pas vous mettre en situation de "déconner." Ce sont les circonstances qui vous rendent mauvais. Avant de flancher, pensez à ce que les gens aiment en vous.

En quoi êtes-vous bon, doué ?

– Vous n'avez pourtant pas besoin que les autres valident vos qualités, car vous les connaissez vous-même. Vous êtes assez bon, assez intelligent, assez fort pour votre mission ! Les autres ne sont pas nécessaires pour que vous le sachiez. Ainsi, pensez à ces qualités et célébrez-les.

Que feriez-vous différemment si quelqu'un avait à vous juger ?

– En vérité, vous ne plairez pas à tout le monde, que ce soit clair. Si vous êtes quelqu'un de bien, vous déplairez à des gens qui sont très biens, mais ne fonctionnent pas comme vous. Soyez convaincu de ça, il faut des années pour le réaliser, les gosses ne l'imaginent même pas, ils pensent que si quelqu'un de super ne les aime pas, c'est qu'ils ont eux-mêmes un problème, ce qui est faux.

Eh ! bien, notre nature originelle est faite de telle manière qu'elle se manifeste.

Et cette manifestation ne convient pas à tout le monde. Ainsi, choisissez votre public, vos amis. Oubliez les gens qui ne vous aiment pas. Même eux vous apprécieront lorsque vous ne serez plus, car votre manière de vous manifester aura disparu à leurs yeux. C'est pour ça que des tas de célébrités détestées autrefois sont populaires aujourd'hui: on a oublié leurs côtés qui déplaisaient.

Ne vous occupez pas des gens qui ne vous apprécient pas

– Ou amusez-vous avec ça, c'est parfois relaxant. Mais ne vous exposez pas, ne vous impliquez pas. Servir une bonne réplique à un impertinent fait du bien parfois, mais n'allez pas plus loin. Vivez votre vie, pas celle que les autres attendent en négatif, c'est-à-dire pas dans un combat vain. Tendez l'oreille à un compliment sain.

En effet, écoutez ce que les gens disent, vous avez trop tendance à parler de vous ; parlez de vous à bon escient.

Quelles activités vous aident à vous sentir mieux (avec) vous-même ?

– En d'autres termes, représentez-vous ce qui motive votre personnalité authentique. Qui êtes-vous en fait ? Nous posons souvent la question et la réponse n'est pas qu'un prénom et un nom. Il est rare que quelqu'un sache se présenter d'un seul coup, en peu de mots. Qui êtes-vous en réalité ? De quoi êtes-vous capable ? Et rappelez-vous que vous grandissez tout en faisant chemin vers ce que vous voulez. Certes, vous ne changez pas énormément pendant ce temps-là, mais vous vous préparez à ce changement radical, comme la chrysalide en fin de parcours, juste avant l'explosion de sa sortie.

Soit, qu'est-ce que vous aimez dans la vie ?

– Pensez-y plus souvent. Quand vous croyez en ce que vous faites, ça marche beaucoup mieux.

En plus, de quelles excuses avez-vous besoin pour arrêter ?

– Comme l'a dit Georges Washington, "mieux vaut ne pas donner d'excuse que d'en donner une mauvaise." Rien n'est plus vrai que la vérité. Si vous êtes bon pour vous trouver des excuses, il est probable que vous vous sabotez. Peu importe les obstacles, la seule chose qui vous sépare de la voie, ce sont ces excuses.

Néanmoins, si vous savez profiter de vos erreurs, pourquoi avez-vous si peur de vous tromper ?

– Si vous voulez cette fameuse vie dont vous rêvez, vous devez faire plein d'erreurs, des tas d'énormes erreurs, de bonnes grosses erreurs. C'est surprenant mais vous devez passer du camp de ceux qui rigolent des erreurs des autres pour être dans le camp dont les gens se moquent quand ils font des erreurs. Car celui qui a raison, c'est celui qui essaie. Les autres commentent et se rapprochent à chaque minute de la tombe. Grandir, c'est se cogner.

Quand s'est produite une chose imprévue meilleure que ce que vous aviez prévu ?

– Intéressant, comme question, non ?

Alors, à présent, que savez-vous pour la prochaine fois ?

– De ce fait ne laissez pas votre peur des événements passés affecter votre avenir ni votre présent. Vivez pour ce qu'aujourd'hui a à vous offrir, pas pour le meilleur d'hier. Tout dépend de notre manière de regarder les obstacles.

Qu'est-ce qui ne vaut pas la peine, maintenant ?

– Avancez, mais sans vous précipiter. Ne dévastez pas ce que vous construisez d'un seul coup, parce que vous voulez que la prochaine étape commence dès maintenant. Par conséquent, appréciez le bonheur présent et orchestrez-le en vous couchant plus tôt, en supprimant les médias, en faisant des choses auxquelles vous attachez de la valeur, que vous admirez beaucoup. Et aussi, ne perdez pas de temps sur Facebook ou ailleurs.

Ainsi, quand avez-vous écouté votre propre respiration la dernière fois ?

– Relax. Respirez profondément. Ecoutez cette respiration, elle est comment ?

En quoi devez-vous passer moins de temps ?

– Il y a 7 milliards d'habitants sur la Terre, vous choisissez qui pour discuter, échanger, ou encore passer du temps ? Car, vous ne pouvez pas choisir tous ceux que vous rencontrez, mais vous pouvez choisir ceux à qui vous consacrez du temps. Donc, soyez à la fois reconnaissant pour ceux qui vous apportent vraiment quelque chose mais soyez aussi reconnaissant pour cette liberté de choisir.

Qui allez-vous rencontrer d'ici la fin de la semaine que vous ne connaissez pas ?

– Ou "comment élargissez-vous votre champ de vision" ? Pour échapper aux choses qu'on n'aime pas, rien ne vaut de prendre de l'altitude.

Faites un "reset" des mauvaises questions

Pour conclure, la vie est composée d'un tas de questions insolubles, mais ce sont celles qui occupent notre esprit qui nous gouvernent. Assurément, vous pouvez passer votre vie à expliquer pourquoi les choses ne marchent pas. Ainsi, le monde est plein d'experts qui peuvent vous dire ce qui ne tourne pas rond. Vous en faites partie. N'en restez pas là.

Donc, faites partie des conquérants de la vie, ceux qui laissent de côté la question et qui tranchent la tête aux problèmes.

Cette liste est librement inspiré de cet article

À gros sanglots la gouttière crevée se vidait sur le balcon (Colette, Duo, 1934, p. 191).

Non, je ne serai plus jamais une gouttière crevée !

 

 

chagrin gouttière femme qui court sous la pluie-no-angoisse

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  • Lucie44 dit :

    De toutes façons , on ne peut espérer une vie qui ne serait que béatitude et joie ! La peine, le chagrin, l’inquiétude sont inévitables, revers d’une médaille où le bonheur n’est que plus intense après la pluie.

  • Françoise dit :

    Il y a tellement de bonnes choses à accomplir, mieux vaut ne pas trop se poser de questions, et retrousser ses manches.

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