Comment vaincre les angoisses sans psy, sans médicaments ?

Rassurer votre Cœur / Réengager votre Cerveau  

Ce sont les 2 actions  indispensables pour avancer à nouveau dans la vie, sans angoisse. Telle est la finalité.

A présent, il ne s’agit plus de vivre par dépit. Il s’agit de vivre pleinement.

Moi, vivre sans angoisse ?

Oui, c'est possible et vous allez y arriver. Vous pouvez retrouver une vie sans angoisse. Des tas de gens y sont arrivés avant vous. Souvenez-vous : Tout n'est pas "dans votre tête".

Vivre sans angoisse est la seule manière de vivre     Avoir des angoisses est injuste, insupportable, intolérable


Procurez-vous ci-dessous, la liste 35 choses angoissantes à ne plus tolérer et à terme, à bannir totalement de votre vie". 

Disponible tout de suite dans le document maître n°1 mettre en pratique cette liste est le début d'un processus visant d'abord à RASSURER votre cœurpuis à RÉENGAGER votre cerveau.

La maîtrise du cœur est indispensable. 

Vaincre l'Angoisse sans Psy,

sans Médoc 

 lE document MAÎTRE n° 1 

RASSURER mon cœur,

réengager mon cerveau


20€/ 35 façons d'y parvenir



POURQUOI AGIR ?

L’angoisse1 réduit votre temps.

Vous n’avez plus une éternité à vivre. Vous échappe en grande partie à cause de vos angoisses votre existence. Annihiler l’angoisse augmentera votre temps, vous aurez bien davantage à vivre. Vous le savez, la qualité de vos journées est une priorité. Si l'on vous demandait de choisir entre qualité et quantité, vous choisiriez évidement  la qualité : moins de jours peut-être, mais des jours heureux, des jours qui comptent pour vous.

C'est le but des document​​​​s et du soutien que je vous propose. Mais attention ! Je tiens à ce que vous ne vous trompiez pas sur mon aide : je ne vais pas vous dorloter ! 

J'ai déjà évoqué l'idée que l'angoissé n'a pas besoin qu'on l'écoute sans fin. Il a besoin que ses angoisses cesses vite, durablement.

Néanmoins, mon expérience personnelle et celle que j'ai avec les angoissés :

 L'angoisse la plus féroce s'apaise à la douceur présente 

La certitude d'un avenir meilleur la fait cesser entièrement

branche-de-cerisier-du-japon-no-angoisse

Mon travail consiste à vous sortir de ces angoisses infernales avec respect, tact et compréhension mais, j'irai droit au but. Vous allez faire face, en adulte, à ces crises, à ces angoisses qui vous clouent sur place.

Je ne peux rien faire sans votre talent ! 

Quel que soit votre état de fatigue, il vous est possible de vivre bientôt sans angoisse.

Si non, seriez-vous déjà mort ??

Non, la vitalité est contagieuse, quantifiable et exponentielle.

Mais Diane...

35​​​​ points pour rassurer le Cœur, n'est-ce pas  trop ?

Non, cette liste de 35 choses à ne plus tolérer dans votre vie, n'est pas trop longue. Une vie humaine ce n'est pas deux, trois bricoles. Il y a les grands chapitres certes, mais c'est avec les détails qu'on avance. Vous allez y piocher ce dont vous avez le plus urgemment besoin. Le reste vous sera aussi très profitable.

Les BASES que vous devez comprendre:

Une combinaison précise d’événements présents, provoque régulièrement, un conflit. Répété de bien trop nombreuses fois, ce conflit génère maintenant des angoisses en vous. Conflit psychologique, corporel, spirituel.

Bien sur, il y a une source ou des sources à VOTRE conflit :

  • L'attitude d'un proche, d'un collègue, d'un parent, 
  • Le manque d’argent, le chômage, 
  • une relation amoureuse,
  • la pression sociale, 
  • un profond sentiment de solitude, de gâchis, 
  • l'immobilité de votre vie, 
  • tout cela à la fois, 
  • autre chose ?
  • MA proposition :

    C’est ce conflit qu’il faut régler, et il y a pour ce faire aujourd’hui, des milliers d’informations utiles que nous avons compilées, vers lesquelles nous allons vous conduire judicieusement.

     A ce moment-là, la plupart des angoisses ont déjà été largement diminuées. Elles continuerons, réapparaîtrons, ou se maintiendrons, y compris en sommeil, si le ou les conflits persistent en vous parce que vous aurez préféré choisir une solution qui ne marche qu'à moitié.

    Et oui, INCROYABLE : on voit des personnes angoissées de ne pas avoir d’argent devenir angoissées d’en avoir trop ! ou déplacer leur angoisse sur autre chose.

    VOUS NE ME CROYEZ PAS ?

     J’ai accompagné une dame,


    qui avait vécu 20 ans dans l’angoisse du manque d’argent. Son mari lui disait à l'époque: « Tu verras, quand nos problèmes d'argent s’arrangeront, nos petits problèmes vont devenir de grands problèmes. »


    Et, en effet, l’argent est arrivé et… le couple a malheureusement volé en éclats.


     L’un des facteurs majeurs fut qu’avec l’argent de retour, l’angoisse de cette femme prit une tonalité différente, une tonalité difficile à supporter pour le mari. Cette nouvelle angoisse avait des raisons d’être beaucoup moins supportables pour lui puisque l’argent était là. La crainte de manquer d’argent devenait une sorte d’avarice, de manie pénible, invivable. Lui qui avait maintenant les moyens, qui voulait gâter ses enfants, sortir, vivre, il a regardé ailleurs, vers d’autres horizons.


    Le mal était en fait plus profond et l’argent, ou le manque d’argent, ne faisait que l’exacerber.


    Vous me suivez ?


    Maintenant, supposons que cette femme tombât gravement malade. Peut-être qu’elle se serait finalement rassurée, peut-être qu’elle aurait réussi à se passer de tout et vivre sans rien ou presque ou très chichement.


    Se rendant compte que la santé vaut mieux que tout, cette femme aurait très bien pu arrêter d’être angoissée, n’ayant plus la peur de manquer d’argent, puisque se trouvant devant un défi plus primordial : retrouver la santé.


    Au contraire, voyons le cas du mari.


    Il aurait pu lui aussi développer une angoisse : celle de ne rien faire de sa vie, de mourir dans cet état sans trop de sous et en plus avec une épouse malade. Ce fut le cas d’ailleurs pour partie.


    Chez lui, il y avait peut-être une angoisse cachée qui était contenue par sa combativité quand il avait encore de l’espoir, et qui est remontée à la surface comme un bouchon quand les derniers espoirs se sont envolés.

    On voit clairement dans cet exemple que :

    • Les circonstances sont cruciales et résorbent presque tout 
    • mais que derrière ces circonstances, il y a un terreau.

    J'aborde au fil des ans, tous ces cas, aussi contradictoires qu’on peut les imaginer.

     On peut être angoissé au paradis !

    Cela vous surprendra peut-être, mais je vois des gens devenir aisés et qui sont paumés, qui font des dépenses stupides, parce qu’ils n’ont pas rétabli leur "terreau", lui qui est abîmé et qui leur fournit leur angoisse quand ça va mal.

     Je vois des gens qui étaient angoissés par leur boulot à Paris et qui rêvaient de prendre la mer, et qui se retrouvent à l’autre bout du monde dans des endroits fantastiques, ayant réalisé leur rêves mais toujours largement malheureux, angoissés. Certains boivent. Je connaissais des marins, des plaisanciers dans ce cas, des gens qui sont partis vivres leurs espérances et qui sombraient tout de même. Oui, ils vivaient le rêve de beaucoup et pourtant, ils étaient mal.

    L’angoisse est-elle donc inéluctable ?

    Non.

    Revenons à ce conflit intérieur.

    Souvenez-vous : il est l’origine de votre angoisse. Ce conflit a à voir avec les deux centres les plus populaires du corps humain : 

    le CŒUR et le CERVEAU.

    L’angoisse est donc, tôt ou tard, un problème d’ALIGNEM​​​​ENT Cœur/Cerveau.

    N’y voyez pas là une simplification à la va-vite.

    En effet, « l’alignement » ou la bonne coopération cœur-cerveau passe par de nombreuses conditions strictes et complexes. Ces conditions sont relatives à la santé, à la situation matérielle, aux relations humaines, aux perspectives de vie, etc.

    Cet alignement n'est pas suffisant. Le bien-être ressenti dépend, en même temps, d'autre chose :

    votre environnement (ou conditions environnementales personnelles) que nous appelons CADRE (autrement dit tout ce qui vous alimente, vous entoure, tout ce que vous faites entrer dans le corps, tout ce que vous expérimentez : relations personnelles, alimentation, médicaments, sommeil, argent, travail, sport, etc.)

    Ce cadre influence puissamment ce qui se passe dans vos deux centres de commandement internes : le cœur et le cerveau.

    La synchronisation de ces deux là, nous l'appelons votre alignement intérieur ou plus simplement ALIGNEMENT.

    Notre travail ensemble va consister à reprendre ces deux grandes parties.

    Au cas où vous seriez tenté à présent de dire « rien de bien nouveau », je vous réponds tout de suite ceci :

    1. Votre réaction est naturelle étant donné vos conditionnements intérieurs actuels (et le fait de vivre par exemple dans certains pays d’Europe en ce moment est un facteur suffisant pour provoquer un doute puissant et même une désespérance, nous allons le voir), qu’ensuite, je ne prétends pas travailler dans l’invention, mais dans la remise en ordre (imaginez un mur effondré, tout est là, mais en vrac, il va falloir rebâtir.)
    2. Nous allons effectivement dire des choses absolument nouvelles, que vous ne trouverez pas ailleurs (à moins qu’on ait copié les travaux qui vous sont ici présentés).

    Notez maintenant un élément crucial :


    La voie psychia​​​​trique 

    pour remettre en ordre Cadre et Alignement 

    vaut pour les désaxés graves,

    PAS pour les milliers d’angoissés classiques " dont vous faîtes partis.


    • Ce qui est primordial pour moi, c’est de reprendre ces fondamentaux chez vous, dans le bon ordre et avec un bon rythme. Ce sont les deux grandes campagnes qu’on va mener sans se disperser, sans s’épuiser, sans se tromper d’objectifs, avec méthode.

    Plan d’action no-angoisse

    Dans ce document, dans cette liste, on s’occupe d'abord de démarrer la reconquête de votre ALIGNEMENT.

    Plus tard, nous vous proposerons LE PLAN COMPLET, qui commence par le cadre qui est la priorité dans toute bonne « thérapie ».

    Activités professionnelles, parcours de vie, relations, alimentation sport etc., tout ce qui se gère concrètement dans la vie sera donc concerné par un autre volet de notre aide. Ce sera le plan pour restaurer votre CADRE.

    Pourquoi est-ce que nous commençons par l'ALIGNEMENT, alors ?

    Excellente question. Nous avons fait des expériences à ce sujet et le résultat en est que la plupart du temps, l’angoissé « n’y croit pas », il a besoin de lire des choses qui concernent son ALIGNEMENT avant qu’on lui suggère des changements de CADRE.

    C’est simple à comprendre :

    si vous me dites que vous avez un problème avec votre mari, vous n’allez pas digérer que je vous propose une soupe à l’ortie. Même si celle-ci diminuait drastiquement votre angoisse. Parce que ce que vous voulez, c’est que je vous libère de cette relation conflictuelle.

    Vous voudrez tout de suite un truc sur vous et votre mari. Sur « le problème » visible, palpable.

    Au tout début de ma carrière, j’ai été frappée par une angoissée qui me parlait de son mari, qui l’angoissait, et qui se montra très rétive au fait que je lui propose une solution concrète, physique, qui m’apparaissait comme évidente (elle avait un problème de santé évident).

    Ma solution qui n’était qu’une étape, l’a choquée. Puis elle me dit : « Mon problème, ce n’est pas ma santé. » Elle sous-entendait : « C’est mon mari. » Elle avait raison en grande partie puisque en effet, elle n’aurait jamais été angoissée ainsi sans ce mari, et donc il fallait ici l’aider dans ce problème relationnel. Mais il était certain en même temps que son terreau favorisait son angoisse et donc bloquait sa sortie de crise d’avec son mari. Sans ce terreau, en clair, le mari n'aurait provoqué que des disputes et des colères, mais pas l'angoisse.

    Voilà pourquoi il est indispensable de commencer très vite avec tout ce qui est le CADRE qui crée et entretient en bien ou en mal votre terreau.

    Mais comme l’angoissé n’y croit pas et que l’efficacité dépend énormément de son acceptation, j’en suis venue, dans ma pratique, à mettre l'ALIGNEMENT en ligne de mire dès le départ.

    Parfois, plus spécialement avec les femmes, j’ai l’inverse : on me dit « c’est moi qui suis trop sensible, trop fragile », alors que l’essentiel du problème est une circonstance.

    Elle disent qu'elles ont une santé fragile parce que, souvent, elles refusent de remettre en cause l'enfant qui est impertinent et usant, le travail qui justifie leur profession, leur mari qui est l'un des derniers liens à une vie normale etc. Or, dès lors qu'on met à plat ces questions, l'angoisse disparaît et on en revient simplement à des problèmes du quotidien plus gérables.

    OK, donc,voyons les deux. Et commençons ici par l’ALIGNEMENT.

    Nous le savons, nous en avons l’expérience : l’angoissé se focalise sur une partie du problème et, souvent, est bloqué pour regarder le reste. C’est ce qui explique que son angoisse dure. Sa conviction est tantôt que tout est dans la circonstance ou que tantôt c’est lui qui cloche.

    Prenons une image :

    Vous sortez du désert et approchez de la mer, vous avez soif mais vous savez que l’eau de mer vous tuerait. C’est l’angoisse. Un marchand caravanier s’approche et vous propose de vous vendre des breloques, par exemple des vases en céramique. Évidement, vous le négligez car ce n’est pas votre problème.

    Vous focalisez sur l’eau de mer car vous avez soif, atrocement ! Vous ne réalisez pas qu’avec deux vases en céramique, que cet homme vous offre, vous pourriez transformer l’eau de mer salée en eau douce…

    Au départ, c’est souvent cela qui se passe avec les angoissés que nous traitons.

    Si je vous dis que l’excès de sucre ou les médicaments « caramélisent » votre cerveau, vous me répondrez probablement que « ce n’est pas votre problème ». Pourquoi ? Parce que presque tout le temps, l’angoissé voit la source de son angoisse ailleurs, souvent événements « psys ».

    Maintenant, parlons méthode.

    Sur le plan intérieur, on restaure efficacement comme on restaure un ancien château-fort en ruine. Il ne faut pas commencer pas par le toit ou le clocheton (préfigurant la tête, le passé).

    Bien plutôt, nous commençons par observer puis assurer les abords, les douves, les fondations. Puis, on examine et répare les murs porteurs, les ouvertures et ensuite, le toit, la façade qui sont les éléments de protection et d’étanchéité, etc. Après, on passe à l’intérieur.

    Vous voyez la logique ?

    Cela vous fait peut-être sourire mais, on peut voir l’État dépenser des dizaines de millions d’euros pour faire des réparations ridicules sur des faîtages de murs de bâtiments alors que les fondations vont lâcher.

    Eh ! bien, ce que fait l’État Français, c’est aussi ce qu’on voit chez les psys et chez les médecins qui s’occupent d’angoisse : ils visent des choses totalement secondaires dans les grands enjeux de la santé d'un angoissé conditionnel.

    Ils font même ce qu'il ne faut pas faire.

    Ils ne mettent que des rustines. Ils prennent le risque impensable d’agrandir la plaie, la déchirure au passage des dizaines de séances qui vous ramènent inlassablement à vous et à tous vos malheurs. Pas difficile ensuite de vous prescrire des médicaments qui, cependant, ne colmateront pas le moins du monde les brèches béantes.

    Nous allons faire mieux que de mettre des rustines

    Vaincre l'Angoisse sans Psy,

    sans Médoc 

     lE document MAÎTRE n° 1 

    RASSURER mon cœur,

    réengager mon cerveau


    20€/ 35 façons d'y parvenir

    En résumé:

    Votre cerveau est en rideau, ses solutions ne marchent pas. Vous pensez à des solutions, pour sortir de l’angoisse, pour régler vos problèmes mais ça ne marche pas.

    En réalité, elles ne peuvent pas marcher parce que la machine toute entière est bloquée par le cœur qui dit : « Non ». Et avant le cœur, la plupart du temps, le corps aussi a dit « non ». C’est l’alignement.

    Dans ce processus de réparation au sein du plan complet, le corps sera restauré. C’est le terreau lié aux conditions. Le Cadre.

    Un terreau empoisonné condamne toute la plante d’avance

    Croyances :

    Faisons un peu le tri de ce qui se dit depuis .

    Nous croyons en masse, depuis l’apparition de la psychanalyse, que le terreau d’un individu c’est son passé, son enfance, ses souvenirs, ses émotions enfouies, les assises de sa personnalité et que ces assises sont loin, difficiles à changer, qu’il faut faire le décompte de tout ce qui a pu faire, du mal subit, pour faire du bien maintenant.

    C’est une croyance fausse. Le postulat du monde psy est faux.

    Depuis quand le mal fait-il du bien ? Revivre un mal, c’est revivre un mal. Point.

    Il y a fort longtemps de ça, bien avant mes études sur le sujet des angoisses conditionnelles, j’ai vécu un certain nombre de séances pendant lesquelles j’avais encore une fois raconté mon histoire, et au terme desquelles je me suis sentie frustrée de n’avoir eu aucune avancée judicieuse, pas même minime dans ma vie quotidienne.

    Se soulager, ce n’est pas guérir 

    Or, on va à ces séances dès le premier jour pour guérir.

    Ce que l’on veut c’est ne plus avoir d’angoisses. Et cela, on l'oublie, parce que le psy nous embrouille: il nous convainc que guérir n'est pas la question.

    Les psy que l'on croit dans la réparation font surtout de la compréhension. Pourquoi souffrez vous ainsi ? Qu'est ce qu'il y a dans votre tête qui ne tourne pas rond ? Bref, c'est vous le problème et non vos problèmes qui sont le problème. Et le problème, c'est même pas le vous d'aujourd'hui, c'est le vous d'hier...

    On se trompe de chemin avec presque tous les psys, parce que les postulats sont faux. Quand on a des angoisses conditionnelles,on ne guérit pas en revivant le passé de cette manière.

    Prenez connaissance de cet article sante.lefigaro 2017

    « A l’origine, Sigmund Freud la désignait (la psychanalyse) comme une voie de salut pour :

    les névrosés sévères, les personnalités empêtrées dans des diktats refoulés et incapables, seules, de se libérer d’une éducation ou une société qui les muselaient.

    Or, en 1980 déjà, le psychiatre californien Irvin Yalom notait cette évolution des troubles: «Les syndromes névrotiques classiques se sont raréfiés. (…) (( Forcément puisque le DSM n'est plus considéré comme fiable, voir mon article complet sur sujet))

    Le patient d’aujourd’hui est davantage aux prises avec la liberté qu’avec des pulsions refoulées.» »

    Il est à noté que si cette proposition change la donne, la ramène dans un contexte plus moderne, la « liberté » dont parle Monsieur Yalom n'est pas une saine liberté car celle-ci en aucun cas ne rends malade. Cette « liberté génératrice d'angoisse dont il parle ici est soit une « fausse liberté » soit une liberté qui n'a aucun but, qui fait que l'individu se perd dans un choix des possibles trop vaste car non encadré par la culture, les valeurs morales, un sens du sacré, une vocation, l'assurance d'être là pour quelque chose ou pour quelqu'un.

    Le saviez-vous ? Le taux de réussite des psychanalystes est de 5 à 7% en moyenne : très faible. Ridicule. Scandaleux. En fait, Freud s'est trompé. Creuser le passé n'est pas la solution. Pas dans 90% des cas.

    On croit que l’individu est comme l’Histoire: son passé, inéluctablement, ferait son avenir. On entend : « Connaître l’Histoire, c’est pouvoir créer un avenir meilleur. » C’est oublier un élément crucial : si on ne fait rien, savoir l’Histoire est sans utilité. C’est même angoissant.

    En outre, chez le psy, vous parlez. Vous ne faites rien. Or, votre guérison passera obligatoirement par une suite d’actions.

    On ne peut même affronter son passé que si l’on est fort, et la force elle-même provient d’actions concrètes, d’une maîtrise de sa vie. De choses dont on peut être fier en les regardant.

    Il vaut bien mieux ne rien savoir si on n’a pas la force de le supporter. Bien des gens sont même détruit par leur psychanalyse. La société freudienne est une société suicidaire. Cela saute aux yeux.

    Comme l’explique très bien Claude Bourguignon, il faut éviter d’enfoncer le soc de la charrue dans la terre ; de la même manière, il faut éviter d’enfoncer le soc de l’analyse dans la mémoire et l’inconscient de l’individu.

    L’humanité connaît de mieux en mieux les événements majeurs de son passé pourtant, les choses ne s’arrangent pas franchement.

    Qu'en déduire ?

    Que tirer les leçons du passé, ce n’est pas construire un avenir fantastique. C’est juste savoir et juger. Pour construire, il faut de la force, de l’énergie, de l’action, un plan, un but. Et surtout pas de l’auto-contemplation à n’en plus finir.

    D’où l’épidémie d’angoisses chez des gens qui ne sont ni fous, ni fragiles, ni hypersensibles2 comme on aime souvent à qualifier les angoissés.

    L’avenir a ses mobiles3 que le passé n’a pas

    Combien d’enfants et d’adolescents ai-je vu se relever une bonne fois pour toutes seulement parce que leurs conditions quotidiennes intérieures et extérieures PRESENTES avaient changé significativement et durablement ?

    Leur passé n’était pas la clé.

    L’être humain n’est pas qu’une histoire dans l’Histoire.

    L’avenir général garde sa part de mystère. Pour autant, le mystère du lendemain encourage ceux qui vont bien à l’espérance et à l’action, pas à la nostalgie.

    Nos assises :

    Je dis, depuis des années, le contraire de ce que nous rabâche cette société psychiatrisée : nos assises mentales et corporelles sont dans le présent, elles sont même si présentes, si superficielles qu’elles sont à nues et qu’un rien, pensons-nous, peut nous les faire perdre.

    La psychanalyse ou la psychologie (comme l’obstétrique) continue son travail scandaleux de désinformation. On voit bien que la société américaine sur-psychiatrisée ne marche toujours pas, après 100 ans de thérapie générale.

    On travaille sur le psychisme alors que la machine est encrassée chaque jour.

    Vous avez des gens qui en sont à 20 ans de thérapie ! Situation absolument scandaleuse. La santé mentale est devenue un business.

    Nous allons vous donner (dans le suivi complet) les 12 premiers éléments pour recréer votre écologie interne ou CADRE et éliminer 90% du mauvais terreau. Ce sera l’étape suivante après avoir lu, compris et commencé à appliquer les directives de cette liste.

    Une fois cela fait, on aura un cœur et un cerveau bien plus disponibles et moins embrumés. De là, on rassurera, complètement, le cœur en nourrissant le cerveau d’un nouveau cheminement. Notre base de travail sera vos enjeux.

    Bien, maintenant, parlons un peu plus du cœur.

    Si quelqu’un n’a plus un centime et qu’un ami vient l’aider en lui donnant une bonne somme d’argent : ça va tout de suite mieux et ça laisse le temps de créer de nouveaux revenus...

    Le cœur a beau faire son sentimental, lui aussi peut désapprendre. C'est ainsi qu'il peut en fonction des circonstances se fixer d'autres objectifs.

    LE CŒUR-ROI

    Le vieil adage dit : « Le cœur a ses raisons que la raison ignore », autrement dit, le cœur a, en cas de défaillance, des exigences que le cerveau ne peut admettre. Lorsque l’esprit cède la place au cœur, c’est le chaos… Mais lorsque le cœur n’est jamais satisfait, c’est la chute. Le cœur est donc incontournable.

    Oui, mais attention, ce n’est pas le cœur qui va trouver les solutions. N’en déplaise aux tenants du cœur-roi, nul ne pense par son cœur.

    Le cœur, c’est le moteur et on ne contrôle pas le moteur en direct. On le contrôle par les pédales d’accélérateur et d’embrayage, le tableau de bord, la conscience. C’est à dire le cerveau. Et on dirige toute la machine par le volant, qui implique qu’on a une vision de la route à faire.

    C’est le cerveau décrassé, sain qui doit envoyer les bons signaux au cœur.

    Cependant, si le cerveau est bloqué par le cœur, il ne peut fonctionner normalement.

    En ce cas, les solutions plus ou moins concrètes qui sont inventées par la tête ne peuvent donc pas marcher, par définition. Car, si le cerveau raisonne, c’est le cœur qui permet au final. Un enfant intelligent voire très intelligent peut ne pas vouloir travailler du tout et s’il travaille de force, « il n’y mettra pas tout son cœur » comme le dit l’expression.

    Par conséquent, il faut commencer par le cœur.

    Or, second problème — et c’est là que tout s’embrouille pour celui qui ne le sait pas —, on ne peut parler au cœur qu’en lui « parlant » par le cerveau. Le cœur est sensible et il ne peut trouver les moyens de son salut et de son envol que par des raisons bien posées.

    Donc :

    1 – le cerveau ne peut pas inventer la réponse parce qu’il est encrassé et piraté.

    2 – le cœur ne peut pas rester à sa place et mettre en œuvre une bonne réponse dans la réalité sans un cerveau sain et fort, il se fatigue, il dépérit.

    Si, en plus, la communication entre les deux est floutée, vous comprenez bien qu’il n’y a pas d’issue.

    C’est pour cela que vous êtes dans l’angoisse : les deux « lecteurs » sont HS, pour parler un langage informatique.

    IMAGINEZ UN BATEAU

    Le quartier-maître c’est le cerveau, le capitaine c’est le cœur, la salle des machines le corps.

    Vous avez la salle des machines qui attend les ordres. Et sur le pont, le quartier-maître qui transmet les ordres du capitaine. Or, il y a un paquebot qui arrive en plein par le travers, il va y avoir une collision.

    Au même moment, la salle des machines signale qu’il y a une voie d’eau au quartier-maître. Celui-ci, qui est ivre-mort, transmet au capitaine :

    — Quels sont les ordres, capitaine ?

    Le capitaine, qui veut éviter sa collision, dit :

    — Machine en avant, toute !

    Le quartier-maître qui a peur du capitaine transmet correctement :

    — En avant, toute !

    Dans la salle des machines, c’est la consternation. On ne va pas mettre les machines en route alors que le bateau prend l’eau. On répond donc :

    — Mais on vous dit qu’il y a une voie d’eau.

    Et le quartier-maître insiste :

    — Le capitaine a dit : en avant, toute. Ce sont les ordres.

    Dans la salle des machines, on refuse d’obtempérer, on commence à avoir peur de mourir noyé. Il faut d’abord réparer avant de bouger. Sur le pont, le capitaine constate que les machines ne sont toujours pas lancées et que le bateau n’a pas bougé d’un centimètre. Devant la situation proche de la catastrophe, le capitaine promet :

    — Il y aura double ration de gin pour tout l’équipage, machines en avant !

    Évidemment, ce n’est pas du tout ce que veut entendre la salle des machines qui n’en est pas du tout à vouloir boire un verre.

    Le stress, le sur-accident et la destruction du navire sont garantis.

    Moralité : un cerveau intoxiqué par les médicaments, l’alcool, les mauvaises habitudes, les dépendances, les pièges de la pensé ne sera pas en mesure de transmettre les bons ordres au corps au bon moment. Un cœur obtus et aveugle mènera toujours droit au mur et un corps abîmé, incompris ou négligé se rebellera avec force générant tout un tas de graves troubles.

    ***

    Voilà comment ça se passe entre le cœur et le cerveau, en période d’angoisse. C’est l’absence de communication, le blocage, l’incompréhension. D’où un mal-être affreux.

    En temps de crise ne vous sentez-vous pas déchiré ? Et hors crise, ne passez-vous pas presque tout votre temps à penser en boucle au même sujet essayant en vain de faire coïncider vos besoins, vos envies, votre état, avec la réalité ?

    Il faut que le centre des pensées (le cerveau) envoie des signaux rassurants au cœur. Rassurants, c'est-à-dire véritablement justes, répondant véritablement au problème de fond.

    On le fait notamment en évitant les pièges de la pensée4.

    La fiancée butée

    Le cœur ne se laisse pas rassurer facilement. C’est comme une fiancée butée, qui s’est enfermée à double tour au fond du château, qui exige des certitudes de la part du maître des lieux, avant de se laisser conquérir. Le cœur est têtu.

    Que se passe-t-il quand il y a une crise ?

    Le cœur bloque tout. De son côté, le cerveau — dont c’est le boulot — reçoit l’alerte, cherche une solution le plus vite possible, il refuse l’angoisse parce qu’il se dit que la solution n’est pas là et qu’il faut bouger, il cherche des solutions, éventuellement provisoires, vaines, fausses ou dans le meilleur cas limitées ; il refuse ce qui se passe dans le cœur parce que ça le dépasse, en fait, ou parce que le signal du cœur ne lui parvient pas. Le résultat est le même : il n’envoie pas la bonne réponse.

    Le cœur, dès lors, se rebelle, réduit le taux d’oxygène, bloque le système nerveux (sur « Off » ou « On »), détruit vos nuits, envoyant des signaux d’alerte à votre cerveau qui prend le relais, prolonge l’insomnie, tourne en rond, fuit, revient, ne trouve pas la solution, le trou à travers lequel passer, le jour (au sens de trou, de lumière) dans la muraille.

    Et quand il n’y a pas de solution, il y a l’angoisse.

    Si cet étouffement se prolonge, le cerveau va installer son mode de fonctionnement dans cette état de crise permanent : vous deviendrez angoissé durable ou, en langage plus approprié, angoissé physiologique (on dit parfois maladroitement anxieux généralisé5).

    Physiologie

    Rassurer votre cœur, réengager votre cerveau.

    Peut-on le faire grâce à des outils physiques, tels que des médicaments ? Non. C’est même ce qu’il ne faut surtout pas faire.

    C’est comme si vous disiez à la salle des machines du navire en perdition : « On vous envoie nos gros bras, on va vous taper jusqu’à ce que vous obéissiez. » Si ça obéit momentanément, ça sera de courte durée et ça engendrera du ressentiment.

    Dans l’une de ses lettres, Jean-Marc Dupuis écrivait :

    L'UNE DES PLUS GRANDES FABLES DE NOTRE HISTOIRE ET SANS DOUTE LA PLUS DANGEREUSE

    Les maladies de l’esprit (dépression, anxiété, psychose etc.) seraient causées par des problèmes chimiques dans le cerveau. Selon cette théorie, aujourd’hui discréditée par la Science, votre cerveau manquerait d’un « neurotransmetteur », un produit chimique qui permet aux neurones de communiquer.

    Vous vivez tranquillement, votre cerveau tourne comme un bon moteur bien réglé. Et voilà qu’un jour, paf ! plus d’essence, ou plus d’huile ( plus de neurotransmetteur) .

    Votre cerveau ralentit, tousse, crache. C’est la dépression. Ou la crise d’angoisse. Ou la schizophrénie (vous avez des visions, des voix…)

    Le médecin accourt.

    De sa trousse à pharmacie, il sort des pilules pour vous remettre d’aplomb. Comme s’il vous remettait du diesel, du liquide de frein, ou du lave-glace, il vous remet à niveau. il ré-équilibre votre niveau en « sérotonine », en « dopamine », en « norépinéphrine », ou encore en « acétylcholine ». Élémentaire, mon cher Watson !

    Chacun, à ces mots, se rengorge. « Comme l’humanité a progressé ! » ; « La Médecine est vraiment devenue une science exacte ! » ; « Comme nous employons des mots compliqués ! » ; « Comme nous sommes devenus savants ! »

    Mais au fond de nous-mêmes, cher lecteur, nous le savons (et nos médecins le savent aussi) :

    Nous n’avons pas la moindre idée de ce qu’est la « sérotonine ». Nous ne savons même pas d’où vient véritablement la dépression et encore moins ne pouvons en donner une définition.

    Une théorie héritée de l’époque de Jules Verne

    Le mot « dépression » est tout nouveau à l’échelle de l’histoire de l’humanité. Il a été appliqué pour la première fois à la médecine en 1856 !

    C’était la grande époque des machines à vapeur, des locomotives, de Jules Verne.

    C’est là qu’on s’est mis à comparer le corps humain à une machine avec ses valves, ses pistons, ses pressions et ses… dépressions.

    On croyait qu’on allait tout résoudre ainsi. Comme pour une locomotive !

    La pression baisse, la machine ralentit. Pour la relancer, il suffit de « remettre la pression », et c’est aussi simple que d’envoyer quelques pelles de charbon dans le four à combustion !

    Le cerveau, objet le plus complexe de l’Univers

    Mais bien sûr, cette vision simpliste, enfantine même, est aujourd’hui dépassée.

    Plus on a disséqué le corps, plus les microscopes ont permis de voir petit, plus on s’est rendu compte de l’infinie complexité du corps humain, et tout particulièrement du cerveau.

    « Le cerveau est l’objet le plus complexe de l’Univers », sait-on maintenant.

    Et il est bien illusoire – et prétentieux – d’imaginer qu’on peut l’améliorer ou le réparer par une simple pilule, fut-elle de sérotonine ou de dopamine.

    La fin du mythe du « déséquilibre chimique »

    Il est désormais admis par tous les psychiatres sérieux que cette histoire de « déséquilibre chimique » dans le cerveau est un mythe :

    « Légende », c’est le mot de Ronald Pies, rédacteur en chef de la revue scientifique Psychiatric Times, qui publiait déjà le 11 juillet 2011 un article intitulé :

    « Le nouveau cerveau-esprit de la psychiatrie et la légende du déséquilibre chimique dans le cerveau ».

    En 2014, Peter Gotzsche, co-fondateur de la collaboration Cochrane, un réseau international de chercheurs connus pour leurs études rigoureuses des risques et bienfaits des traitements médicaux, écrivait :

    « Les théories selon lesquelles les patients dépressifs manquent de sérotonine, et les patients schizophrènes ont un excès de dopamine, ont été réfutées depuis longtemps. » 

    « La vérité est exactement l’inverse. Il n’y a aucun déséquilibre chimique à la base, mais, en traitant ces maladies avec des médicaments, on crée un déséquilibre chimique. »

    Ou encore :

    « L’analyse des données médicales publiées et non publiées parce que cachées par l’industrie pharmaceutique a révélé que la plupart (si non tous) les bienfaits des antidépresseurs sont dus à l’effet placebo »,

    selon Irving Kirsch dans la revue allemande de Psychiatrie en 2014.

    Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé dit la même chose.

    Le Paxil (médicament similaire au Prozac) « n’est pas supérieur à un placebo en terme d’efficacité du traitement » chez les personnes souffrant de dépression modérée ou grave.

    Une très célèbre étude allemande a montré en 2002 que 25 % des patients dépressifs traités au Zoloft (un autre antidépresseur très populaire) connaissent un taux de « guérison totale », mais qui est inférieur au taux de guérison dans le groupe placebo, qui est à 32 % !

    (fin de la lettre de JM Dupuis, extrait)

    Pourtant, 15 plus tard, quasi rien n'a changé dans la pratique médicale6 

    Et c'est un scandale.

    Ajoutons ceci :

    Vous avez entendu parler de l’angoisse chronique ou « syndromes post-traumatiques » chez les anciens combattants. Eh ! bien, la moitié des soldats chez qui on déclare un syndrome post-traumatique n'a JAMAIS COMBATTU car elle est restée dans les bureaux.

    L'origine de leur angoisse ? C'est en fait la ou les DROGUES données à tous les soldats par la hiérarchie médicale militaire.

    Exit, donc, les solutions chimiques. Elles vous tueront.

    Il est très probable que vous le saviez déjà : non seulement il ne faut pas compter dessus pour un traitement mais même pas pour vous soulager un peu car :

    Tous les médicaments psychiatriques, tous les antidépresseurs fonctionnent en « désactivant » le cerveau 

    En nous endormant, ces molécules nous font dégénérer sur place ; au réveil rien à changer, vous êtes juste encore plus abîmer que la veille. Un cercle vicieux immonde suçant votre santé, vos forces, votre temps, l’argent de la société, votre dignité et vos espoirs.

    Donc, qu’allons-nous faire ?

    Un certain nombre de choses. On avalera des aliments et des plantes sélectionnés car le cerveau a besoin de ce genre de signal. Mais on ne se contentera pas de croire qu’un aliment, quel qu’il soit, suffira à vous défaire de vos angoisses.

    Ce que nous voulons, c’est annihiler les angoisses.

    Ce qu’on trouve partout sur l’angoisse cherche à vous dorloter et vous faire plaisir. Les trucs en tous genres ne touchent pas au cœur du problème. On domestique son mal, on l’apprivoise.

    Ce n’est pas notre but.

    Il ne s’agit pas de passer de la pommade sur une plaie qui ne peut que s’aggraver avec le temps.

    On caresse les oreilles des gens qui souffrent d’angoisse parce qu’on part du principe que les angoissés sont une population fragile qu’il convient de ne pas brusquer émotionnellement.

    Certes, il ne s’agit pas de les secouer. Mais il faut les guérir quand même.

    L’angoisse gaspille votre énergie et attaque votre intégrité.

    Peut-être même que vous perdez en dignité à cause d’elle. Votre image de vous-même est probablement fortement blessée.

    Il est impossible pour vous, dans cette posture, de fonctionner efficacement dans votre propre intérêt. Nul ne vous demande de subir ce qui vous fait du mal.

    Mais

    • avez-vous les outils nécessaires pour reprendre le dessus ?
    • par ailleurs, pensez-vous que l’angoisse soit une maladie incurable ?

    Effectivement, certains angoissés, lassés d’avoir cherché des outils en vain, laissent tomber. Hélas, cette tolérance au mal qui s’impose faute de mieux amène un risque de devenir acteur des processus qui enclenchent nos tourments.

    Encore une fois, la tendance de la réponse médicale est freudienne : nous serions les principaux responsables de nos tourments.

    Or, ce n’est pas exact. Il y a des facteurs précis qui n’ont rien à voir avec nous. Et disons plus : ce qui vient de nous même, nous sommes programmés pour le vaincre, cela ne nous conduit pas à l’angoisse permanente, mais à des angoisses passagères, légitimes, qui débouchent sur des remises en cause existentielles salutaires. C’est le reste qui, ajouté à cela, nous met dans l’angoisse permanente. L’angoisse permanente ou à répétition n’est pas normale.

    C’est la solution, qui dépend de nous seuls. C’est toute la différence.

    De ce fait, il y a un risque de devenir le principal générateur de nouvelles angoisses, en plus de celles qui sont le fruit d’un ensemble de circonstances, d’un environnement probablement inadéquats ou insatisfaisants, frustrants etc.

    C’est par ce processus que vous passez d’angoissé conditionnel à angoissé physiologique, chronique, sans que rien ni personne ne vous en prévienne. Prenez garde : on passe la frontière sans douaniers ! On ne la voit pas, et on s’en rend compte (trop) tard.

    Certes, nul n’est tenu de savoir ce qu’il ignore. La culpabilité n’est pas un outil en soi et même si elle est un déclencheur, elle ne doit servir qu’à ouvrir les yeux, elle doit faire place très vite au juste raisonnement, constructif.

    Rappelez-vous aussi : votre angoisse est un excellent signal ! C’est elle qui vous dit qu’il faut changer quelque chose.

    De même que si vous avez mal au bout du doigt en vous donnant un coup de marteau, c’est pour vous dire : « Arrête, ne recommence pas. » La nature fonctionne comme ça.

    Autrement dit, l’angoisse est toujours un signal qui dit « Stop ! »

    Si vous n’aviez pas d’angoisse dans votre état, ce serait beaucoup plus embêtant et nous avons parfois des cas de ce genre : très perturbés mais sans angoisse. Ces cas sont des sacs de nœuds et on a beaucoup plus de mal à les aider.

    Puisse cet outil vous aider, seul ou en famille, afin qu’une brèche lumineuse s’ouvre dans le ciel de votre vie. D’autres s’ouvriront bientôt. En elles, s’engouffreront vos angoisses où, à jamais, elles y seront oubliées. Diane

    No-angoisse.com®

    Pour vous, un extrait du document maître, la solution numéro 34


    34. Ne tolérez plus de regarder les autres s’en sortir alors que vous restez sur le coté de la route. 

    L’immobilisme et la paralysie

    Rappelez-vous, la vie est changement, la croissance n’est pas une option. Afin de choisir judicieusement, à partir de maintenant, arrêtez de tolérer ce qui ne doit pas l’être.

    Il n’y a pas besoin d’éléments extravagants difficilement atteignables pour être bien. L’homme et son bonheur sont archi-connus (nous reparlerons des 4 piliers du bonheur). 4 seulement ? oui, 4 comme 4 mois pour changer ce qu’il faut dans votre vie et par ricoché dans votre tête. La maîtrise de ce que l’on vit tue l’angoisse.

    A votre tour…

    Qu'est-ce que vous tolérez trop souvent ? Lesquels des points dans cet article vous touche plus particulièrement ? Exprimez-vous, laissez un commentaire sur la page d’accueil, partagez vos impressions sur ce dossier.

    « Car, bien que la tribulations (la souffrance) soit momentanée, elle produit pour nous une gloire (…); tandis que nous fixons nos yeux, non pas sur les choses qui se voient, mais sur celles qui ne se voient pas.. Car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles. » (2 Corinthiens 4 :18)

    « La souffrance produit pour nous une gloire » ?

    Oui, si elle est momentanée. Si l’on s’attache à ouvrir les yeux, à avancer, déterminés à vivre sans angoisses.

    Diane, Andaman Islands, avril 2017

    Allons-y. 

    Commençons par RASSURER votre cœur. Nous RÉENGAGERONS ensuite votre cerveau (avec le cadre).

    Vaincre l'Angoisse sans Psy,

    sans Médoc 

     aVOIR le document MAÎTRE n° 1 

    RASSURER mon cœur,

    réengager mon cerveau


    20€ / 35 façons d'y parvenir

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