Moi, guérir mon angoisse SANS psy, SANS médicaments ?

Moi, guérir mon angoisse SANS psy, SANS médicaments ?

Pourquoi guérir mon angoisse autrement ?

Voici les raisons citées par les angoissés pour s'engager dans une autre voie de rétablissement :

  1. La psychothérapie n'a pas marché
  2. Vous recherchez des soins différents
  3. Vous redoutez la médication en général, vous ne voulez pas être drogué
  4. Vous pensez que ce n'est pas au psy de régler vos problèmes mais à vous seul
  5. Vous refusez d'entrer dans un protocole de soin identique pour tout le monde
  6. Vous constatez une dérive concernant les professionnels psy et le marché des médicaments
  7. Vous refusez les nouveaux dogmes de médecines dites douces: bienveillance, écoute sans fin, acceptation de votre "nature angoissée" etc
  8. Il y a des abus de diagnostic, des abus de pratique psychiatrique et des abus d'ordonnance médicale
  9. Votre famille ne vous trouve pas mieux depuis que vous suivez votre traitement médico-psy
  10. Il y a un grave problème concernant les nombreux effets secondaires
  11. Vous voulez vous épanouir à nouveau sans avoir à raconter toute votre vie à un inconnu et sans vous abîmer la santé
  12. Vos enfants, votre conjoint, vous voient avaler des pilules et cela vous effraie ; vous attriste
  13. Vous méritez de pouvoir faire des choix éclairés en matière de soin des angoisses
  14. Vous voulez un mode de vie qui prévient les angoisses, un mode de vie qui repousse vos angoisses
  15. Stopper vos séances psy vous trotte dans la tête depuis longtemps
  16. Votre cas mérite une attention particulière
  17. Des recherches sur des compléments de traitements naturels vous ont amené ici
  18. Vous n'êtes pas d'accord avec la vision simpliste qui veut que parler du passé peut tout changer
  19. Vous redoutez les effets secondaires des médicaments antidépresseurs tels que la dépendance, les problèmes de foie, de reins, de mémoire, de vigilance,  etc
  20. Vous savez au fond que vous n'êtes pas "fou", que vous n'êtes pas atteint d'une maladie, que vous n'avez pas de pathologie génétique, vous sentez que vous avez autre chose.

Faire autrement contre mon angoisse ? Mais...

Pour l'instant, il est pourtant possible que vous pensiez encore ceci :

  • je n'ai pas d'autres choix de traitements
  • a priori, je ne crois pas qu'il existe autre chose pour me soulager
  • je pense que si la Sécu rembourse les traitements classiques c'est que cela marche et qu'une autre méthode me coûterait peut-être plus cher
  • j'ai peur de faire différemment des autres angoissés
  • je pense que les médecins savent parfaitement ce qu'ils font, qu'ils sont indépendants et que les médicaments sont très sûrs
  • la pression familiale et de l'entourage m'oblige à suivre un traitement médico-thérapeutique
  • j'ai peur de ne pas en avoir la capacité : je manque de confiance en moi, je crains de ne pas avoir la force de me passer de la chimie, je crains une rechute, j'apprécie mes séances avec le psy, j'ai l'impression que sans mes médicaments je serais plus mal encore
  • je redoute de me faire arnaquer par des pseudo psys
  • je redoute d'aller vraiment mieux, ce traitement me garde dans la case des "fragiles" et cette posture me rassure.

Nous sommes nombreux à avoir longtemps raisonné ainsi. Mais ce qui est sûr c'est que :

Un médecin doit faire plus de BIEN que de mal

Les psys et les médicaments aussi.

A l'origine, les protocoles de soins inefficaces ou dangereux étaient abandonnés sans attendre, les médicaments concernés étaient déconseillés et retirés du marché pharmaceutique.


Il s'agit donc pour vous de vérifier si vos séances psy et les anti-dépresseurs contre votre angoisse, vous font plus de BIEN que de mal.


Comment le savoir ?

Je traite mon angoisse avec le traitement classique psy + médocs

Comment savoir si je dois refuser ou arrêter les séances psy et les psychotropes ?

Comment savoir si je dois refuser ou arrêter les séances psy et les psychotropes ?

Déjà, une approche simple: si une chose, comme un traitement est plutôt mauvais pour la santé, j'y réfléchis à deux fois avant de l'accepter. Or les séances psy et les médicaments font précisément plus de mal que de bien ou moins de bien que de mal. La balance bénéfices / risques penche en faveur des risques.

Qu'est ce que ça veut dire ?

Pour qu'il y ait + DE BIEN que de mal, il faut un certain nombre de choses, et en premier lieu, deux en particulier :

  1. Une amélioration significative de votre état
  2. Que cette amélioration significative soit relativement rapide.  Je l'ai déjà dit mais un traitement

Question à se poser sur l'amélioration de votre état de santé:

  • Y en a-t-il une réellement ?
  • Ce traitement est-il sûr pour votre santé physique et mentale ?
  • Êtes-vous plus heureux ?
  • Dormez-vous mieux ? Êtes-vous plus en forme le matin ?
  • Le travail de votre psy est-il intelligent, vous fait-il progresser de façon incontestable et régulière ?
  • Êtes-vous dans un protocole médico-psychologique systématique ou vos soins sont-ils absolument personnalisés ?
  • Votre traitement est-il parfaitement adapté ? Vous aide-t-il à vivre de bien meilleures journées ?
  • Arrivez-vous grâce aux médicaments et à votre psy à avoir les idées bien claires ? Vos projets ont-ils pu reprendre ?
  • Vos crises d'angoisse ou votre fond d'angoisse ont-ils disparu ?
  • Avez-vous repris de bonnes habitudes dans votre quotidien ou dans votre façon de penser ?
  • Votre psy et vos médicaments vous respectent t-ils ?

Pour la très grosse majorité des angoissés, à au moins 8 de ces questions, la réponse est "non".  Dans le cas contraire, c'est que ces angoissés avaient très probablement des angoisses conditionnelles légères et que le psy réponds plus à un besoin d'être entendu qu'a un besoin d'analyse.

On me dira peut-être que les séances psy et les antidépresseurs n'agissent pas tout de suite. Nous disons : Ça dépend de quoi on parle ! Les effets secondaires de ces deux traitements, eux, sont bien ressentis par les patients quasi instantanément. Le bien se faisant attendre, le mal en profite. Voilà comment la plupart du temps, au lieu d'aider les angoissés à aller mieux, le traitement classique les enfonce.

Question : mon angoisse fuit-elle ou augmente-t-elle ?

Si vous êtes sur ce site c'est que tout ne va pas bien malgré tout ce que vous faites contre votre angoisse, contre vos crises d'angoisse.

Témoignages :

Concernant les séances psy,

les angoissés me rapportent ces effets secondaires parmi les plus fréquents :

  • abattement moral
  • fatigue nerveuse
  • fatigue physique
  • envie de vomir
  • pleurs
  • crise d'angoisse
  • frustration de ne pas être beaucoup mieux, de ne pas avoir pu parler plus longtemps, d'être seuls avec ces idées sans pouvoir en parler à l’extérieur
  • engourdissements
  • pensées obsédantes
  • honte de devoir en passer par là, que la famille ou les amis ne soient pas assez proches pour comprendre et aider
  • cauchemars
  • sentiment d'être infantilisé ("je ne sais pas régler mes problèmes seul")
  • auto-contemplation exacerbée
  • difficultés à rentrer chez soi
  • troubles psychologiques
  • sentiments d’échec
  • dévalorisation
  • envie de fumer
  • envie de boire de l'alcool
  • début de la dépendance à la médication
  • dépendance aux séances thérapeutiques
  • soulagement éphémère (lorsque la dopamine induite par la séance s'estompe le sentiment de solitude est renforcé)
  • dépression post séance
  • sentiment de "viol" (le patient mettant sa vie, son passé "à nu" devant un inconnu)
  • maintien dans un état d’assujettissement
  • maintien dans l'idée qu'être écouté va résoudre les problèmes présents
  • besoin de tenir une conduite à risque pour se changer les idées
  • etc

Concernant l'ingestion de médicaments psychotropes,

les angoissés me rapportent, parmi les plus fréquents, ces effets secondaires:

  • maux de tête
  • engourdissements physique et psychique
  • fatigue
  • somnolence
  • maux d'estomac
  • sentiments d'échec
  • peur de la dépendance
  • réveils très difficiles
  • trouble de la concentration
  • culpabilité
  • pensées négatives
  • irritabilité
  • maux de ventres
  • constipation
  • prise de poids
  • perte d'appétit
  • perte de mémoire
  • dépendance aux médicaments
  • idées suicidaires
  • trouble du langage
  • troubles hormonaux
  • honte de devoir avaler des pilules
  • angoisse d'en prendre trop, pas assez, d'être plus mal
  • trouble du sommeil induit
  • etc

Comment savoir si je dois refuser ou arrêter le traitement qu'on me propose ?

Comment évaluer la cohérence d'un traitement en fonction de la force et du type de mon angoisse ? Nous allons le voir en détail.

D'abord, comment évaluer la profondeur et le type de votre angoisse ?

      1. angoisse conditionnelle ?

      2. angoisse physiologique ?

      3. angoisse dépressive ?

En faisant le test. Testez votre angoisse

Le protocole de soin courant ne distingue pas les différents types d'angoisse. Résultat, les patients ne reçoivent pas ce dont ils ont spécifiquement besoin. C'est de la thérapie chimique en batterie.

Contre mon angoisse, qu'en déduire ?

A partir du moment où l'on sait qu'un traitement médical peut faire plus de mal que de bien, il est injustifié de le suivre ou de le poursuivre.

Cet article et les suivants ont été rédigés à votre intention à cause de tous ces motifs.

Nous allons vous aider. Nous allons vous guider afin de mieux savoir comment faire pour vous sortir de vos angoisses conditionnelles sans psy et sans médicaments.

Le document-maître qui aide à démarrer

Le livre de Diane " 35 choses à ne plus tolérer dans votre vie " vous permet de pallier à l'urgence. Récupérez-le pour bien décider.

Si vous vous penchez sérieusement sur ce sujet pour la première fois, découvrez l'article:

Angoisse: les 5 règles de base

Le test et les sections de synthèse du site "no-angoisse" s'adressent-ils à moi ?

Le TEST est fait par tous les angoissés qui souhaitent savoir s'ils ont des angoisses conditionnelles, des angoisses physiologiques ou des angoisses dépressives.

Le contenu complet du site concerne toutes les familles, les proches d'angoissés et les angoissés qui souhaitent un traitement ciblant précisément l'angoisse concernée, les sources de leur stress, les sources de leur anxiété. En particulier ceux qui ont des angoisses conditionnelles.

Les solutions existent, il n'y a pas de fatalité.

Les sections de synthèse no-angoisse

Combien ça coûte ? Un internaute répond:

Merci Diane de nous donner l'occasion d'en savoir vraiment plus sur notre angoisse. Le test est réellement instantané j'ai pu découvrir quel était mon type d' angoisse pour avancer (...) Joris MW

Le test ici.

(...) je souhaite accéder tout de suite à une section de synthèse. 

Combien coûte une section, c'est ici.

Pour guérir mon angoisse, je suis déjà un traitement. Que dois-je faire ?

Allez sur cette page pour réfléchir véritablement à la question :

Vaut-il la peine que je continue à suivre mon traitement médico-psycho-thérapeutique pour guérir mon angoisse ?

Les sections de synthèses "no-angoisse", quels résultats ?

Qu'il s'agisse d'angoisses conditionnelles liées à l'argent, au couple, à la solitude, à la pression familiale, sociale ou scolaire; qu'il s'agisse d'une angoisse isolée ou de crises d'angoisse récurrentes, d'une angoisse amoureuse, de votre cadre ou de votre avenir, vous aurez tout pour vous faire votre propre idée.

Nous vous montrerons les résultats et pourquoi s'occuper de ses angoisses conditionnelles sans psy ni chimie est bien plus avantageux, mille fois plus avantageux, que les traitements classiques. Ces traitements sont inefficaces et dangereux. Ils coûtent très cher à la santé et au portefeuille de la société.

Pourquoi aujourd'hui une femme célibataire qui soigne ses angoisses sans sombrer dans la léthargie médicamenteuse, sans devenir une droguée, sans étaler sa vie présente et passée devant un inconnu psychiatre fait l'objet d'une attention masculine plus avantageuse qu'une femme soignée par ces méthodes repoussantes ?

Pourquoi aujourd'hui un homme marié ou en couple qui soigne ses angoisses sans sombrer dans la léthargie médicamenteuse, sans devenir un drogué, sans étaler sa vie présente et passée devant un inconnu psychiatre profite d'un soutien bien plus grand de sa compagne qu'un homme soigné par ces méthodes repoussantes ?

Enfin pourquoi, une adolescente qui soigne ses angoisses sans sombrer dans la léthargie médicamenteuse, sans devenir une droguée, sans étaler sa vie présente et passée devant un inconnu psychiatre court beaucoup moins le risque d'échouer totalement à l'école, de bousiller sa santé physique et ses capacités intellectuelles ? Pourquoi court-elle bien moins le risque effarant d'attenter à sa vie grâce à une overdose de "pilules du bonheur", médicaments psychiatriques obtenus de la main-même de ses propres parents ?

Les réponses à ces questions sont évidentes.

Attention ! Si vous prenez un médicament de la famille des Benzodiazépine certains symptômes demandent une réaction immédiate:

Ces troubles nécessitent l'arrêt du traitement selon les recommandations du Vidal .

Sans attendre, prenez rendez-vous chez votre médecin pour écouter ses recommandations. Puis, même si vous ne pouvez pas/ne voulez pas encore/"voulez y réfléchir", inscrivez-vous sur ce site pour obtenir nos conseils afin de soulager vos angoisses avec autre chose que des tranquillisants. Vous êtes en présence d'un grave souci, d'une incompatibilité de ces molécules avec votre terrain sanitaire.

En un tel cas, parce que la vie est sacrée, votre santé passera avant tout. Nous vous aiderons à y arriver car toutes vos objections ont déjà trouvé des réponses, des solutions.

Vous ne trouverez pas de statistiques au sujet des échecs des thérapies psy et des prescriptions d'A.D (anti-dépresseurs) et autres somnifères de la part des professionnels.

Or, nous en avons des témoignages, chaque semaine:

​Quand j'étais jeune on m'a prescrit des anxiolytiques parce que j'étais mal à l'aise et stressé quand il fallait que je sorte, je n'aimais pas la foule, j'étais très timide. Résultat, je me suis habitué à régler tous mes problèmes en avalant quelque chose. J'ai fini par cumuler tranquillisants et cannabis, je ne pouvais pas sortir sans mes clopes et dès qu'il me manquait quelque chose, j'explosais ! Aujourd'hui je suis papa et je veux tout arrêter mais c'est très dur, j'ai beaucoup d'angoisses (...)

Je ne sais pas combien j'ai passé d'heures dans les cabinets des psychologues. J'ai beaucoup déménagé et à chaque fois, le médecin sur place me prescrivait d'autres antidépresseurs et je devais raconter encore mon histoire au psychiatre de la ville... A chaque fois je me disais : ces médicaments et ce psy là seront la bonne combinaison. En fait cela ne servait à rien, je dormais mais, assommée par les médicaments, je me sentais toujours mal et j'ai même dû arrêter les anxiolytiques à cause de problèmes rénaux.

Les psys c'est fini. J'étais pourtant sûre qu'entre mon médecin et mon psychologue les choses allaient s'arranger mais non, au contraire un jour je me suis regardée dans la glace et je ne me reconnaissais plus, j'avais l'impression d'être comme une vieille folle obligée de prendre des pilules. C'était l'année dernière , j'avais 32 ans...

La question est simple et torpille le reste : vous êtes-vous déjà imaginé vous réveiller à nouveau plein de joie de vivre, le regard clair, en pleine forme pour avancer et réaliser vos projets et ce que vous aimez dans la vie ? On ne peut être comme cela avec l'angoisse comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Si vous avez des questions sur l'angoisse conditionnelle, c'est ici.

Vous voulez tenter la démarche et voir ce que ça va donner ? Alors, en route !

Moi guérir sans psy sans médocs

Si vous en êtes au début de votre recherche sur ce site, veuillez noter qu'en vous inscrivant, vous aurez accès à tout. Avant cela, seuls sont accessibles les éléments destinés aux personnes qui veulent en savoir plus tout de suite.

Diane


Avec ses enfants, elle parcourt le monde et plus particulièrement l'Asie depuis 2016, fuyant sans un sous, des menaces conjugales et l'engourdissement d'une société française autrefois exceptionnelle. Spécialiste et auteur, elle travaille sans relâche pour aider de nombreux enfants et adultes angoissés grâce à son site No-Angoisse et à sa participation à d'autres blogs référents sur le net. Elle combat ces poncifs sociétaux parmi les plus délétères: la surmédicalisation, la psychiatrisation de milliers de gens "sains d'esprit" et milite pour que les gens prennent conscience d'une nouvelle forme de tyrannie extrêmement toxique : la tyrannie du Cœur.

Diane No-Angoisse

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  • Article vraiment intéressant. J’ai du prendre du xanax après une grosse crise d’angoisse, j’ai cru que j’étais en train de mourir je n’arrivais plus à respirer ! Donc d’abord j’ai été soulagée mais après c’était l’horreur, j’avais tellement peur de réduire ou ne plus prendre ce médicament ! j’ai réussi et les crises se sont estompées mais je sens que ce n’est qu’un contrôle mental plus qu’une vraie libération au fond et de temps en temps, j’ai quand même encore peur que ça revienne

    Reply

    • Bonjour Léa. Oui, les médicaments sont une rustine. Nous allons faire mieux que de vous donner des rustines. Quand on est au bord de couler, on est content de les trouver mais une fois l’eau écopée, on se dit que les réparations sont trop fragiles: ça va forcément se déchirer à nouveau. La peur de la rechute est saine mais ce n’est pas parce qu’on en parle qu’elle va se produire. A l’inverse, il ne faut pas se croire, à jamais, à l’abri si l’on ne fai rien de plus que de se dire: « ça va aller ». Ce qui est sûr c’est que notre « ravalement de fond » permet de ne plus se laisser fermement accrocher par les problèmes conditionnels. Il vous ancre.

      Reply

  • J’ai un traitement d’antidépresseurs depuis que je suis suivi par un psychiatre en CMP depuis 6 mois. Suite aux difficultés de mon couple, j’ai pris cette initiative en pensant faire bouger les choses. Mais rien ne progresse, l’alprazolam ne me convient pas (maux de tête, insomnies et coup de fatigue, nausées quand j’oublie de les prendre) et mon couple ne va pas mieux. Je trouve même que le fossé s’est creusé avec ma compagne. Je « fatigue » d’essayer d’en sortir malgré le soutien de mes proches. J’ai plus l’impression de me noyer qu’autre chose.

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    • Bonjour Eric, vous savez donc que ce n’est pas le bon chemin. L’embêtant quand on se noie, ce n’est pas que l’eau que l’on respire mais c’est aussi de couler à une profondeur où plus aucun bras ne peut plus vous arracher aux flots pour respirer à nouveau. Rejoignez-nous avant de sombrer plus profond.

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